01.06.2008

Ne me demandez rien, je suis hors ligne.

Et je peux le dire maintenant, je vais bien contrairement à ce qu'on pourrait croire. Vraiment. Ou presque. Ou j'en sais foutrement rien mais je crois que c'est bon, que rien ne m'empêche de sauter dans les flaques d'eau, de pousser les personnes âgées dans les files d'attente, de gruger au self, de boire plus que de raison, de les entendre parler & de rire encore & toujours. J'ai envie de ça sans trop savoir pourquoi, j'ai envie d'été, de soleil alors que d'habitude, je me bats pour rester chez moi, personne pour m'emmerder... Mais cette fois c'est différent, beaucoup trop différent. Soif d'oublier quelque chose qui sera à jamais perdu, perdu pour toujours, je sais plus du tout. Plus ce que je fais, où je vis, où je vais ni pourquoi, ni comment, ni ailleurs. Ni d'ailleurs. J'en sais rien. Et cette note n'a aucun sens mais après tout, suis-je censée en avoir un de sens? A part courir le plus loin possible, franchir des obstacles, se confronter à contre courant, savoir ce que vaut la vie, la surmonter, la gravir, se dire que tout est à refaire puis finalement ne rien recommencer. J'en sais rien du tout. Et à vrai dire, pour le moment je m'en fous. J'ai besoin d'une nostalgie quelconque et de moments oubliés au coin du feu, au clair de lune, à la belle étoile... J'en sais rien, seulement quelque chose qui me retienne et me permette de croire un peu plus, que je ne fais pas tout ça pour rien, que je ne coure pas contre le sens du vent, que je sers à quelque chose. Que tout n'est pas vain, toute cause résulte à quelque chose, autre qu'une équation mathématique à laquelle je ne comprends de toute facon jamais rien. J'ai juste besoin de croire en quelque chose, ou que quelqu'un croit en moi, je sais pas exactement, je sais plus. Alors je prends le train à destination de nulle part pas vrai? Je le prends et on verra bien où il me ménera, aux croisements de la vie, à la fin du chemin... Qu'est-ce que ça peut bien faire? Tous les chemins mènent à Rome, alors ils doivent bien rejoindre le mien quelque part pour revenir. Que quelqu'un croise ma route, j'en ai un peu besoin. Beaucoup finalement. Finalement j'en sais pas plus que vous. Et c'est très bien comme ça, du moins pour le moment.

 

 

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22.05.2008

C'est pas que je crois en rien, j'crois plus tout court ça me convient.

J-8.

 

Et peut être que je saurais enfin ce que j'ai à faire ici bas, j'en sais foutrement rien mais j'éspère encore & encore. Conseil de classe, le 30 mai mais qu'est-ce que je suis censée faire d'ici là? Attendre sagement qu'on statut sur mon sort & faire comme si de rien n'était ... Mais j'y arrive pas, parce que j'ai rien dis, à personne mais peut-être qu'ils vont le faire finalement, peut être que je vais devoir changer de lycée, j'en sais trop rien. Peut être. Peut être qu'ils vont me foutre dehors et que j'aurais plus à voir tous ces gens qui me regardent de travers, et les profs qui font des remarques pas très subtiles, et tout ce qui s'ensuit, et peut être aussi que je pourrais déménager à Londres ou à New York pour être enfin tranquille et pour éviter tout le monde, y comprit mes parents et tout ce qui suit. J'aimerais bien mais je ne peux pas... Pas pour le moment. Parce que je ne suis pas assez prête, pas assez mûre, pas assez responsable et surtout que je ne peux pas décider par moi même de ce qui est bien ou pas pour moi, right? Ouais c'est comme ça que ça se passe à ce qu'il paraît, seulement à ce qu'il paraît...

Alors j'ai décidé d'oublier un peu que dans 8 jours, je saurais ce qu'il en advient, si je reste, si je pars,... Ce qui est sur c'est que je repêche mon année de Première, et je l'ai plutôt mérité à vrai dire,... A rien foutre pendant les trois quarts du temps, sécher sans ambition réelle, ne pas aller voir la conseillère d'orientation, dormir en maths, ... Il y a bien un résultat, et je l'ai obtenu. Toute facon, c'était à prévoir non? Je sais pas trop ce que je vais faire en attendant ces 8 jours, peut être profiter de 8 jours d'insousiance, puis ensuite de l'été bien rempli qui m'attend... Et ensuite s'inquiéter du reste de ma vie,.. A la rentrée, on reprend les mêmes et on recommence parce que de toute facon, c'est toujours le même refrain à la con, comme dans une chanson de Britney. Une sorte de schéma à reproduire sur du calque et je ne le rate jamais, pourtant parfois il le faudrait...

13.05.2008

And I tried to understand but It's too late... There's no room for you, There's just a desappointed soul.

Et il y a des moments où je m'énerve trop vite, beaucoup trop, ça part comme ça tout d'un coup puis d'autre où j'essaie de rester calme, confiante, à la lumière de certains... Mais là, c'était trop. Alors je reste calme mais je m'énerve, je dis des trucs pas vraiment sympas mais j'ai raison parce qu'après tout, c'est pas vraiment ma faute... Mais bon. Tant pis. Maintenant, au moins c'est réglé... Encore 2 semaines & 3 jours, and Over, so Over.

 

Week end magnifique à ses côtés. 5 Jours & encore bientôt quelque chose comme ça, parce qu'il me comprend lui, parce qu'il sait ce qu'il faut dire ou faire, que c'est le meilleur, que c'est mon frère, qu'il le reste jusqu'àu bout du monde & de la fin d'ailleurs. Que ce sera toujours la même chose.

 

Un ramassis de choses que je dis dont on ne se soucie pas vraiment, mais c'est pas ma faute... J'ai envie de dire des trucs qui ne servent à rien, pas que pour une fois et même si j'ai l'impression que mon blog tourne un peu trop en rond à mon goût mais bon tant pis, on peut tout me pardonner pas vrai? Faut juste pas m'en vouloir, l'humeur & l'inspiration ne sont pas au rendez vous. J'ai envie d'un milliers de choses comme de m'acheter plein de CD à en revendre, d'avoir du fric plein les poches, d'avoir des mèches violettes, d'avoir un tee shirt des Sex Pistols, d'écouter la voix de mon frère au téléphone me raconter les derniers exploits de ses potes, de voir ma Cris parce qu'elle est [enfin] revenue, de parler à Fraisy & Lizou sur MSN, de voir ma bande parce qu'ils manquent à ma vie plus que jamais, d'avoir terminé cette putain de putain d'année, d'avoir réussi ma dissert' de francais... De plein de choses. Pour certaines dont je suis sure que je ne les aurai jamais et d'autres, maybe. J'en sais foutrement rien.

A plus tard, à la prochaine note. Je raconte que de la merde mais bon c'est mon choix, non?

 

 

Notre chanson, H. Mua ah ah.

 

 

**

28.04.2008

Il me fait le coup du "Souviens-toi".

Reprendre le même bus, croiser les mêmes personnes, s'asseoir aux mêmes places parce qu'il ne faut surtout pas changer l'ordre des choses, qu'on a nos bonnes vieilles habitudes bien en place et que chambouler le tout serait catastrophique voir la fin du monde avant peu... Passer sa carte de bus, un signe de tête au chauffeur puis c'est parti pour de nouvelles aventures. Ipod sur les oreilles, R. était pas là, L. si... Enfin c'est pas comme ci j'allais m'asseoir là. Prendre sa place au fond du bus puis ça recommence. Encore un mois, un mois et tout sera fini ou presque parce que bien sur, il y aura encore une ou deux années mais je m'en fous, ça sera différent. Tout a trop changé pour que ça ne change pas. J'ai changé, les gens ont changé, même la vie change. Bordel. Ca fait tellement bizarre de regarder un an en arrière, là où j'étais il y a un an, ça me parait une éternité. Ca me manque et en même temps, non. J'ai grandi, ce truc dont j'ai toujours peur, éternelle peur glacée dans mes entrailles qui me suit comme la voie d'un chemin de fer... Ca me glace le sang jusqu'aux intraveineuses. Grandir. Un bien grand mot pour une évolution pathétique qui vous fait voir le monde avec plus de réalité qu'on le voudrait bien, cynisme inquiétant pour une grande plénitude de l'esprit. Ca me fait peur parfois, mais bon. Tant pis...  Il y a eu trop de choses pour ne pas sentir un changement, une blessure de l'âme, trop de choses. Trop de changement tue le changement à ce qu'il paraît enfin c'était pas comme si j'avais demandé quelque chose, j'ai rien demandé... Ca m'aurait plu vraiment, de rester telle que j'étais, avec les gens qu'il fallait, avec une famille entouré dans un joli cadre photo doré posé sur le rebord du meuble dans l'entrée. J'aurais bien voulu. Tout le monde voudrait bien... Seulement ça se passe jamais comme prévu, y'a des jours comme ça, pas que des jours d'ailleurs, seulement ça se passe comme ça... On le voit venir ce foutu changement, il nous guette de loin puis il choisit le bon moment pour venir et hop, plus rien. Plus personne devant la porte, il manque des gens dans le cadre photo de l'entrée et la maison reste vide... Et ca passe comme ça, comme une gellule à avaler, avec un peu d'eau dans le fond du verre ça arrive à passer... Just like that.

Même les gens changent... Trop de gens changent, comme moi. J'ai pas l'impression qu'ils grandissent, plutot qu'ils régressent à l'âge de la primaire et qu'on s'éloigne au loin. Loin des yeux, loin du coeur... Non, pas vraiment. Plutot moins de temps, trop de choses à faire, pas assez de place pour penser... C'est con à dire! Mais on s'était promit tellement de choses, tellement de trucs comme quoi on allait se voir et tout le bordel mais c'est des paroles en l'air tout ça parce qu'on devient comme tous ces adultes pressés qu'on croise dans le métro, ça en devient tellement stupide que c'en est drole... De se voir de temps en temps alors qu'il fut un temps où on était tellement proches qu'on complétaient nos phrases... Engueulades etc, ça fait pas bon ménage avec l'éloignement en prime. Temps des regrets. Mais encore le temps des souvenirs. Quand je me dis que ça va faire un an! UN AN qu'on se connaît, c'est peut être bête mais ils sont devenus importants pour moi... Pour Lui, Matty, ça fait déjà un an. Puis Cris' & Mer' puis Lizou... Ca fait bizarre je me dis... Et ça a changé encore même si c'est toujours pareil en quelque sorte, ça a changé. Ca fait bizarre. Trop. Beaucoup trop. Mais je les aime, c'est tout. <3


Le changement, c'est trop bizarre. Vraiment trop. M'enfous, plus tard je serais astronaute, enfin c'est ce que je voulais quand j'avais 4 ans. Depuis aussi, j'ai changé... Au moins j'avais des ambitions à l'époque, maintenant je sais même pas où aller, ni où regarder. Pffff. La vie est trop injuste like Calimero said... Et je suis trop compliquée et grandir c'est de la merde. Avouons-le. 




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14.04.2008

I'm sittin' here all by myself just tryin' to think of something to do...

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Si c'est ce qu'on appelle un mal fou à faire des notes en ce moment alors oui, oui, j'ai un mal fou à faire des notes en ce moment. Mais bon, la grande question en ce moment reporte sur un fait que j'ai l'habitude d'éviter, d'effacer, de rayer de ma mémoire... A savoir mon avenir. Bien grand mot pour une bien belle connerie puisque pour le moment, c'est clair et net, aussi clair comme de l'eau de roche... Vous voyez comme moi aussi je peux très bien faire un remake de la pub Cristalline, eh bien on va dire que pour le moment, c'est simple : Je n'en ai pas... D'avenir je veux dire. Je nage, nage et je patauge à travers un océan de paperasses à remplir pour l'année prochaine mais c'est pas comme si j'avais un but précis à part écouter Ben Harper et les Clash jusqu'à la fin de ma vie et refaire ma chambre cet été. Non, non, vous voyez ce qu'il y a de concret dans ma vie? Pas grand chose, ouais.

 Bordel. C'est quoi au juste le mot? Ah oui... Envisager une carrière? La bonne blague, c'est censé être quoi comme carrière? Devenir une fonctionnaire et rester assise à un bureau, je critique pas non, seulement c'est pas pour moi. Alors ouais, ouais, je suis qu'un ado et je m'y habituerai seulement je veux pas, je peux pas... Vous savez c'est comme un truc plus fort que vous, qui vous ronge à l'intérieur sans trop savoir quoi faire et qui grandit, grandit, sans qu'on sache l'arrêter. Un peu comme une sorte de maladie, les rêves et les espoirs prennent toute la place pour n'en laisser aucune au reste... Parce qu'il y a un reste? Oui, il y en a un. Il me reste juste à réfléchir à son contenu et je vous dis ça tout de suite...

 Et je suis censée faire quoi là? Etudier, bosser, trimer l'année prochaine... Et pour quoi? Je l'ai pas ce rêve, à part celui de partir d'ici, de voyager, mais soyons réalistes... Je ne serai jamais une Izzie ou un Ted. Juste une Chris. Un peu perdue, errant dans les rues, Ipod sur les oreilles sans une seule place au soleil... A moi d'arriver à changer l'ordre des choses? Mais changer quoi exactement? J'en sais rien, j'en sais rien du tout.

Vous voyez comment j'arrive à être déséspérante? C'est ce qu'on me dit souvent, comme si j'avais un don pour ça seulement j'aimerais bien ne pas l'avoir. Alors, j'essaie, j'essaie vraiment de bosser seulement aucune motivation à l'horizon, il faudra bien qu'il y en ait une au fur et à mesure sinon en plus de redoubler cette année, je risque de perdre complétement le goût de lire du Ionesco et de faire des dissert comme "La comédie ne sert-elle qu'à faire rire?"... Je risque vraiment ça. Je me connais, c'est pas comme si j'avais pas le goût de la réussite. Je me connais bordel. Je suis une battante, seulement quand il n'y a aucune cause à défendre, comment voulez-vous devenir le Che Guevara de votre propre guerilla intérieure? En vérité, that's the question!

Et là maintenant, comme je n'ai pas de réseau, que je m'ennuie à mourir, que je déteste ma note comme d'habitude, que j'écoute Renan Luce, que j'ai recu mon nouveau Tee shirt des Wampas, que je pars à Londres dans une semaine... Là, tout de suite maintenant, j'ai envie de bosser. Là tout de suite maintenant. Alors c'est ce que je vais aller faire... C'est après, qu'il y a complications et toutes autres sortes de trucs de con.

 

Enfin vous voyez quoi.

 

01.04.2008

J'voudrais que ce soit la fin. Qu'on baisse le rideau avant la fin sur les frasques de ce putain de destin.

Comme au thêatre, finir sur une grande scène mais finir avant, que tout finisse un peu plus vite... La vie passe avec des hauts et de bas. Le thêatre ça m'a aidée, ouais, parce que j'ai une grande gueule encore et toujours et j'aime exprimer ça sur scène seulement comme tout ce que je fais je finis par abandonner... Enfin bon. Prise dans un tourbillon de mots, de romans, de comédies, et de temps de choses, je n'ai pas le temps pour le moment... Entre parenthèses, je laisse mes sentiments, mes envies, car elles sont trop vagues, trop vides. Je n'ai même pas de sujet pour cette note, seulement des pensées en vrac qui défilent sur l'écran, que je note sur mon clavier parce qu'il n'y a vraiment rien à en tirer de concret... Je ne m'enfous pas, non...
 
Avoir lu Bye Bye Blondie; Ecouter El Presidente à cause d'elle; Ne pas se lasser de la voix de Johnny Borrel; Faire des notes sans intêret; En avoir marre des cours; Aller au concert de Cali en mai.
 
J'voudrais vraiment être à la fin d'un spectacle... J'en ai marre d'avancer encore & encore, de penser à oublier comme on me le dit trop, encore trop, parce que c'est toujours là. Mais je peux pas. J'oublie rien. Rien de rien.
 
Puis c'était dimanche, bordel, sous la pluie... M'enfous, j'ai jamais dis que je l'aimais pas cette pluie, à travers les carreaux de la voiture je la voyais sangloter comme si... Comme si quoi? J'en sais rien, comme si elle reflétait mes états d'esprit du moment. Puis lui il était là, son CD de Prohom puis celui des Ramones pour enfin passer à celui de Dyonisos... Il était là. A raconter tout et n'importe quoi sans se soucier du lendemain, et je le regardais, je l'écoutais, je  rigolais... Je pensais à rien. Rien.
 
Pas que le lendemain j'allais encore devoir franchir les lourdes portes bleus, passer devant les casiers en sentant deux regards braqués spécialement sur moi, je le savais et j'avais plus peur parce qu'il était là, assis juste à côté de moi. J'avais plus peur. La peur du noir, peur du vide, peur du lendemain, peur d'eux, peur de tout... Plus de rien. Parce qu'il était à côté de moi et je le savais pas non... Je savais pas qu'il pouvait avoir cet effet là.
 
J'en savais foutrement rien...
 
La pluie coulait. Il parlait. Plus fort, plus fort, toujours plus fort comme pour combler le vide de ma pensée... Je pensais à rien. Il était là, juste à côté et là je voulais plus tirer le rideau de la fin. Le rideau rouge restait là comme son tee shirt d'Hendrix dont il est si fier... La musique diffusait "Do you wanna dance?". Il chantait, horriblement d'ailleurs mais il chantait quand même. Effacant le flot de mélancolie de ma tête, les visages qui me revenaient à l'esprit comme les maussades dimanche pluvieux mais là... Ici même dans la vieille Ford qu'il aime,alors non, c'était pas un de ces dimanche maussades. Je riais. Il souriait.
 
Ca coute quoi vraiment un instant de complicité? J'en sais foutrement rien. J'en sais rien bordel! Je jure, je suis pas bien élevée et alors? C'est quoi vraiment le problème? J'ai passé les mots durs et les bleus dans la tête, j'ai passé tout ça parce que voilà.   
 
 
 
 Don't you worry about the distance, I'm right there if you get lonely
 
[ ... ]
 
Oh it's what you do to me 
 
 
 

24.03.2008

Quand j'étais petit, j'étais un Jedi... Tellement nerveux que lorsqu'il pleuvait, souvent je m'électrocutais.

En réponse au tag de Fraisy... Je suis... Vraie pile électrique qui reflète bien mon état d'esprit actuel, je l'étais déjà en ce jour de 15 août 1991 à Caen où j'ai vu le jour... A star is born? Peut être. Je n'en sais foutrement rien... Tout ça pour dire que en mon âme et conscient, je n'étais qu'une enfant parmis les autres, destinée à ... WTF? Vous le savez bien non?... Devenir la personne qui écrit quotidiennement sur ce blog aujourd'hui, déjà un grand pas pour l'Humanité entre autres.

Déjà Lui* & moi, c'était comme ça. Tous les deux, fraternellement unis. *

 

 De mes grands yeux bleus, j'observais déjà le Monde & les gens qui m'entouraient. Avec un côté tendance limite psychopathe, que je sais réitérer encore aujourd'hui... *

 

 Boudeuse, souvent. Trop souvent. Je l'étais. Je le suis toujours et j'en suis fière... Ou presque.*

Une pièce de maternelle où j'avais le rôle principal... Comme quoi l'esprit du thêatre planait déjà au dessus de mes cheveux bruns...*

 

Un bateau, les rives de l'Angleterre de l'autre côté de la Manche,... J'ai toujours été proche de l'Angleterre tout en étant éloigné. Comme quoi... On ne change pas les goûts et les couleurs, ce jour particulier gravait pour moi mon attachement à ce pays, toujours là dans mon coeur, et ce coeur là bondira à nouveau dans quelques semaines à Londres.*

 

Déjà le regard rieur, les pomettes rieuses... Le sourire enjoué, la pose stylée. Bref. Comme on change en si peu de temps... Je me rapelle encore très bien les circonstances, toujours en route pour l'Angleterre, mon frère a prit cette photo. Un mal de mer à me scier en deux me faisait pleurer, il avait réussi à me calmer et la séance photo avait commencé ensuite...

 

Puis, les yeux rieurs, face au soleil... Temps d'oublier un peu, de refermer les albums photos, les pochettes Kodac et les cartons rempli du gout des souvenirs. Faire cette note, la poster, en être fière... Se remémorer tout ça. Parce que ce n'est plus là, que ça manque, qu'on reste pourtant toujours l'enfant de ses 8 ou 10 ans... Qu'on reste toujours un enfant. Et puis dormir... Un peu.

 

 

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16.03.2008

"Puisqu'on a prit le temps... On tiendra la distance! Puisqu'il y a des trains, toujours en partance. Ce monde derrière le monde, peut être existe-il... Immobile. Il y a un monde ailleurs."

Encore une fois, je ne sais que dire... Ou plutot si. Des mots viennent se bousculer au bord de mes lèvres puis se rétractent, comme ce que j'écris ces temps-ci d'ailleurs... Tout se rétracte, tout se casse, je sais pas trop pourquoi. C'est surtout que je n'arrive pas à comprendre pourquoi... Trop de choses gravitent autour de ma tête sans que j'arrive à empêcher le bon fonctionnement de cet ordre, un coup de poing dans l'ordre des choses ne marche même pas. Il y a trop de bordel, alors bien sur, comme je l'ai toujours dis... Ici même d'ailleurs. J'adore vivre dans mon bordel, que les choses soient bien à leur place même en bordel dans ma tête, dans mes tiroirs, etc etc... Seulement là je m'y retrouve plus. Comme si quelqu'un avait vidé les tiroirs, mais je me souvienne pas qu'il y ait un voleur de pensées parmis nous. C'est moi & seulement moi. Encore & toujours moi. Ma tête trop compliquée comme on me le dit toujours.

Car il est vrai que je le suis compliquée. Tout le monde me l'a toujours dit! J'vous promets, c'est pas comme si je le faisais exprès ou qu'il y avait un bouton dans ma tête seulement j'arrive pas à me défaire de tout ça, tout ce qui me prend la tête... C'est trop gros comme un fardeau que j'arrive plus à poser, je dois continuer la route avec tout ça dans un coin de ma tête en attendant que tout explose un jour. Vous savez pas spécialement comment je suis.. Tant mieux pour vous. Non, non, non, je ne vais pas dire que je ne suis qu'une sale garce parce que c'est faux seulement je suis sans doute trop, beaucoup trop difficile à vivre. Me demandez pas de changer! Je changerais pas c'est trop tard... Trop tard pour changer. On ne change pas les gens. Malgrès tout ce qu'on peut vous raconter dans les livres, ce ne sont que des contes de fées enfin je crois.. On ne change pas les gens, ou alors il faut se faire renverser par un bus ou une connerie comme ça. Mais je reste sur ma décision, on ne change pas les gens, je ne changerais pas. Condamnée à mille et une facons de comprendre comment marche le mécanisme qui fait mon coeur, mon âme, enfin moi.

Cette note n'a aucun sujet même. Seulement j'ai besoin d'étriquer toutes mes pensées un peu partout ces temps-ci, que ce soit sur les tables du lycée, ici ou même su mon skyblog... J'ai besoin d'exprimer pour ne pas lâcher prise. Besoin de crier un peu, sans le faire vraiment, de me lacher de me dire que tout va bien parce que c'est pas tellement vrai... Il y a de ces morceaux, le côté qui ne lache pas prise, tout va bien, tout va bien et le côté où tout se casse... Je hais cette partie là. Je la déteste. Alors ouais, je la cache ou du moins j'essaie seulement la plupart du temps ça marche pas, elle ressort de plus en plus... Puis finalement, explose au grand jour, en mille éclat de pensées que je ne dois faire que ramasser... A la pelle. Parce que ouais, y'en a à la pelle, des pensées aussi bien futiles, qu'inutiles, importantes et tellement chiantes.

Vide. Je sais pas, j'ai l'impression de l'être enfin en ce moment! Vous savez, je pense à rien, puis à tout... Tellement con. Tellement stupide. Inutile. Un trop plein d'adjectifs me fait voir la vie en noir & blanc alors que ça fait longtemps qu'on est passé à la couleur... J'en ai marre. Une impression encore? Oui. Non seulement d'être vide, je sais pas... Pas envie de pleurer, ni de rire seulement de rester là, je me perds moi même et le pire c'est que ça va. C'est ça le plus bizarre. Comme un personnage de dessin animé, je crois avoir reçu une enclume en pleine tête seulement non, je suis pas dans un truc de Tex Avery alors c'est sans doute que j'hallucine... De plus en plus de pensées accélérent le rythme de mon coeur, mes paupières battent, je respire, je parle, je vis... Et pourtant, c'est pas comme avant. Un truc en moins, il revient peu à peu avec le temps seulement plus je tens la main plus il s'éloigne.... Je ne m'appitoie pas sur ma seule & unique petite personne contrairement à ce qu'on pourrait dire, je constate. C'est juste ça.

 

Come back to me.

 

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03.03.2008

Il y a des jours avec et des jours sans. Et c'est quoi le juste milieu finalement?

C'est con à dire. Con à penser. Con à parler.

Seulement c'est comme ça, j'ai toujours ce truc au fond de ma tête. J'ai toujours l'impression de pas faire les bons choix. Comme cette chanson de je sais plus qui d'ailleurs. "Your life is just a choice". Sans doute. La vie n'est qu'une histoire de choix. Encore faut-il faire les bons. Puis-je? J'en sais trop rien, comme je le dis. J'ai toujours ce truc. Je ne fais pas les bons ou du moins c'est dans ma tête. Toujours peur de blesser les gens. Froisser. Blesser. C'est du pareil au même non? Sans doute. Ouais, il y a des jours avec et des jours sans seulement aujourd'hui était un de ces jours qu'on ne peut vraiment définir.

Tout d'abord : La rentrée. Ah ah. Période détestée. Plus ou moins. Beaucoup trop en fait. Marcher jusqu'à l'arrêt bus, voir Lui. Oh Fuck. C'est le seul mot bordel! Pousser les lourdes portes bleues, arriver dans le hall, Les* Revoir. Ma bande de Blaireaux. Un seul hic. Plutot chic d'ailleurs ce hic sans mauvaises rimes. Plutot chic.

Je sais pas. Je refais tout le temps même schéma sans comprendre pourquoi, j'apprends pas. Je recommence interminablement et le pire c'est qu'au fond, je sais que j'en ai rien à foutre. Je sais pas gérer les sentiments, je sais pas, je saurais jamais mais tant pis. Ainsi va la vie. Ainsi vont les choses non?

Je me sens out. Hors sujet. De tout. De tout le monde. Sans trop d'idées précises. Inutile. C'est pas de la déprime, je vais toujours bien, je rigole toujours seulement il y a des fois et des choses et des gens à qui j'aimerais dire :"I don't care and Fuck off" mais ça sort pas. Ca sort pas.

Je me sens conne c'est tout. Parfois. Souvent. Beaucoup Trop. Je sais pas quoi faire là tout de suite maintenant.

Je me sens juste conne.

 

 

DONT KNOW.
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26.02.2008

Dreams come true... Really?

Problème général de connection MSN. Non, non, non... Pourquoi aujourd'hui? J'ai besoin d'Elle* moi... C'est comme ça. Et tant pis, tant pis si ça foire.

Le temps d'un seul instant, envie de retourner en enfance. De se dire que ce n'est pas totalement fini cette époque, où on restait des heures devant les dessins animés du dimanche. Chanter en choeur "Un jour mon prince viendra..." sans ajouter plus tard qu'il n'existe pas. Imiter Pocahontas parce qu'on a les cheveux longs. Voir la vie "Sans aucun soucis, Philosophie. Acunamatata.". Avoir peur de manger des pommes à cause de la sorcière dans Blanche-Neige. Faire troix voeux pour les donner au Génie d'Alladin.

Retourner en enfance, ne pas se demander pourquoi ni comment. Seulement faire. Mélancolique de ces années passées, je me repasse en attendant tous les clips de toutes les chansons qu'il y a pu avoir... Et je m'enfous, c'est les vacances. Après, il faudra rejoindre le monde des adultes ou des presque adultes. Rejoindre la chaîne sans se demander ce que ça ferait de ne plus avoir de soucis en tête, de ne pleurer que lorsqu'on vous prend votre jouet préféré ou qu'on vous met au coin.

Je me demande ce que ça fait.

Les yeux rivés sur "L'air du vent". Youtube en marche. Je me demande. Je ne pleure pas pourtant il faudrait, nostalgique de ces années passées. De vous.

Le compte à rebours de la joie de vivre marche encore je vous rassure, seulement ouais, parfois j'aimerais bien, me dire que tout n'est pas à refaire ou plutot que si on pouvait le refaire, je changerais pas mal de choses. Si... Avec des "si", on refait le monde. Je veux le refaire à ma facon sans pouvoir. Le compte à rebours. Tic tac tic tac. La montre du capitaine Crochet en poche, je m'avance le long de la planche, je me dis qu'il faut sauter à pieds joints dans l'enfance avant que la vieillesse ne m'attrape. Pas encore certes mais redevenir enfant quelques temps, juste le temps de quelques jours. Rien ne me dérange.

L'air du vent...

 

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