09.05.2008
Et vite, on oubliera que nulle part c'est chez toi! Chez moi! Chez nous quoi!
Floppé de sentiments négatifs, comme une coutume ces temps-ci, ça déferle en lames inquiétantes et ça en devient pénible, alors qu'il y aurait tout pour que tout aille bien, ce "mais" vient toujours s'imicer dans une de ces conversations... Tout va bien mais... Encore & encore. Et cette fois, j'en ai marre, trop pour le dire. Ca me ronge de le dire, ça me fait mal rien que d'y penser mais une fois de plus je me suis trompée. De déceptions en déceptions, il n'y a pas grand chose à améliorer sans doute seulement cette fois était une fois de trop peut être, j'en sais trop rien en fait, et je m'en moque un peu à vrai dire... Le petit truc qui chamboule tout en moi. C'est rien, pourtant, vous devriez le savoir rien qu'au travers de ce blog : je me prends la tête. C'est plus fort que moi en fait, j'ai l'impression d'être prise dans une spirale où milles questions se bousculent dans ma tête sans que j'arrive à en attraper une au vol, ou que je ne saute pas assez haut pour le faire, j'en sais trop rien... Ou que je ne me pose pas les bonnes questions... J'en sais rien mais ce qui est sur c'est qu'une fois de plus, je me suis trompée. Rengaine incessante de déception. Le "mais" de l'histoire arrive là. C'est le tir ciblé du soldat pour vous achever avant d'avoir commencé la bataille & malheureusement je suis en première lignée au combat. Chair à canon des cons.
Je déteste me tromper. Non, mieux, je hais me tromper. Pas à un exercice de maths ou sur l'orthographe d'un mot non, je déteste juste avoir à me faire remettre les compteurs à zéro pour voir qu'il y a un éspèce de vide incalculable, que justement je n'avais pas calculé, que les apparences ne sont pas ce qu'elles sont et que je me trompe beaucoup trop souvent pour pouvoir compter le nombre de fois où je le fais. Mais maintenant c'est fini tout ça... .Over, right? Confiance, amitié, conneries like that... Terminé pour certains, tout le monde descend et on se rappelle pas, j'en ai pas envie, mais alors pas du tout.
Un vague à l'âme devant la connerie du monde et surtout la mienne... Et j'ai beau dire, j'ai mal quand même parce que j'ai cru à quelque chose comme de l'amitié mais pas avec ceux là... L'amitié c'est avec eux, qui me connaissent depuis qu'on est gamin ou presque. Avec eux & avec personne d'autre, moi qui pensait que c'était fini... Tout recommence mais il faut dire au revoir à une autre amitié, courte mais quand même. Alors oui, ça fait mal, un peu beaucoup... Mais on se soigne, on envoie à la corbeille, on supprime de son répertoire, on bloque sur MSN, on détourne les regards & la vie reprends son cours, peu à peu. Encore deux semaines & c'est la liberté, ça compte ça au moins, et on se revoit tous... Enfin.
Ciao Bella, les autres on s'en fout? Toujours mon credo, mais n'empêche que c'est bien fini tout ça, croire en la nature humaine just like that. Terminé.
Déjà donné. Just fuck it.

La bonne nouvelle, c'est que Pete est sorti de prison, que je vais le voir à un festival cet été à Arras, la ville de mon frère, avec Mika aussi. Que j'ai enfin acheté Shotters Nations et que voilà.
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26.04.2008
Et puis dehors il y avait le monde, un monde sans moi.
Bien sur que non. Bien sur que non personne ne peut comprendre ce que je raconte, ce que je dis, ce que je précise à la force de mes mots parce qu'il n'y a pas de mots... J'ai l'impression d'entamer un dialogue de sourd à chaque fois que je veux exprimer ça. Parce que personne ne comprend et surtout personne ne veut m'entendre, que je ferme ma gueule. Peur de tout, comme une peur de moi qu'on ose pas affranchir... Comme une peur de comprendre ce que je dis, comme un peur refoulée qu'on ose pas exprimer mais je le vois au fond de leurs yeux ce qu'ils pensent. Alors je me tais. J'ai longuement réfléchi ce matin, assise sur la chaise du bureau, tourner encore & encore jusqu'à ne plus pouvoir s'arrêter. Allumer une clope de mon père rien que pour la voir se consumer, sentir l'odeur puis l'écraser dans le cendrier.
Je ne me comprends pas moi même. Indescriptiblement stupide. Comme moi.
Alors je me tais, j'ai du mal à le faire, parce que je ne sais pas le faire, je suis un moulin à paroles constamment en ébulition qui crie pour se faire entendre sans se soucier de gêner les autres, je suis comme ça et personne ne me le doit, pas plus mon adolescence qu'autre chose. Seulement ma facon d'être. Alors non, personne n'a jamais comprit et de toute facon qu'est-ce que je peux bien leur dire à ces gens qui ne comprennent pas? Je regarde mon bandage et rien qu'en le voyant ça me fait mal, déchirement au fond des entrailles, dégout de tout. Je sais pas pourquoi... Et pourtant, je m'en suis rendue compte sur le bateau, le ferry qui nous ramenait. Assise à côté de lui, qui a été bizarre toute la semaine, j'ai réalisé que bordel, ça faisait tellement du bien de vivre. D'être là, juste là pour écrire sur un blog à la con, pour parler, chanter, rire, danser... Faire que des trucs comme ça, j'ai vu que c'était bon... C'était pas comme Dieu qui crée le monde non, c'était seulement moi, et c'est sans doute la première fois que j'ai compris ça.
C'est peut être ça qu'on apelle grandir, j'en sais trop rien. En tout cas, pour moi c'était là. Juste là au creu du coeur, ressentir un grain de bohneur.
Et puis c'était Londres.

Souvenirs bien gravés là. Ca reste là jusqu'à ce que j'y retourne, bientot j'éspère. Et puis un jour, j'en fais le serment, je serais là... Comme tous ces gens différents & bizarres qui prennent le métro, je serais là-bas, j'en bougerais pas. Promis.

TRA LA LA LA LERE. =P
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08.04.2008
Free Tibet.

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26.03.2008
Oh elle dit toujours bonjour comme ça, elle dit toujours au revoir comme ça! Elle dit toujours j’ veux ça ça ça, oh elle est Fatiguante!
On se plaint. Continuellement et inlassablement de ma facon d'être... Mais il paraît que c'est ce qui fait mon charme, ou qui fait qu'on me déteste. Fatiguante. Encore & encore. Toujours pour toujours. On se plaint de ma facon d'être, de dire ça, comme ça, de pas fermer ma gueule quand il faut seulement je ne suis pas... Je ne me la ferme pas, je ne peux pas, je ne veux pas. Dire les choses comme elles viennent, sans se soucier du pourquoi et du comment... On voudrait m'apprendre à me taire. Me taire pour ne pas dire les choses en face. Me taire pour me taire. Seulement, il y a des choses comme ça que je ne sais pas faire... Faire cuire des pâtes, jongler avec des battes en feu,... Enfin bref. Vous voyez le genre.
Tout le monde me le dit. C'est général mais je m'enfous... Ne pas changer. Ne pas dire ce qu'il faut dire. Ne pas faire ce qu'on doit faire. Ne pas se taire. Ne jamais se taire. Pourtant, il le faut un jour... Un jour, il faut se taire. Je n'ai pas à me justifier, de comptes à rendre à personne parce qu'après tout... Je m'enfous ou plutot j'essaie. Je m'enfous de ce que les gens pensent, j'essaie de m'en foutre, je m'enfous plus que les autres... Parce que je ne changerais pas. C'est quoi le deal? Se taper la tête contre le mur jusqu'à ce qu'elle soit en sang pour qu'ils soient tous contens? Ca marche pas comme ça, pas avec moi en tout cas.
ELLE EST DESESPERANTE...
"Ca devient pas facile de vivre avec toi". Je sais pas, je sais pas pourquoi Elle m'a dit ça... Sans doute parce que c'est vrai. Lunatique, chiante... Déséspérante ouais. Il y a des moments, des moments où je suis parfaitements sereine, keep cool, calme, zen, géniale... D'autres ou je suis marrante, folle, fatiguante, marrant encore... Puis les plus mauvais sont ceux où je suis maussade, chiante encore plus, triste. Bref, déséspérante? Et je ne le fais pas exprès, mais il suffit qu'elle me dise ça pour que tout bascule, pour que je ne me sente à ma place nulle part parce que c'est ça... Souvent. J'ai l'impression d'être en trop, d'être une aiguille dans une botte de foins.. Pourtant. Pourtant.
J'évolue avec le temps, je change peut être dans le mauvais sens... Peut être dans le bon. J'en sais foutrement rien... WTF? Quel est l'intêret dites-le moi. Dites-moi seulement pourquoi justement je ne peux pas continuer à gueuler haut et fort mes pensées, mes émotions, mes sentiments... Dites-moi, Dites-le moi pourquoi! Pourquoi je leur fais peur parfois, pourquoi ils ne me comprennent pas. Dites-le moi... Parce qu'il y a des fois comme ça où j'ai l'impression de ne pas me supporter moi même. D'être un boulet, une chaine à mon pied que je ne peux même pas enlever parce que j'ai pas la clé... Je détourne la tête des miroirs en ayant peur de me perdre dedans, je ne suis pas narcissique, loin de là seulement je sais pas... C'est une image de moi que je fuis, je la fuis, sans cesse parce que je ne veux pas faire face.
Loin d'être hypocrite, je le suis cependant avec moi... C'est con parfois. Con comment on peut réagir. Des fois, je me sens perturbée... Pas totalement mentalement, tout le monde l'est un peu seulemetn je sais pas. Bizarre... Tout le monde me le dit. Armée des mes yeux bleus acier, regard incalculable, pas de sourire du paraître, une blague à la con toujours en réserve, une remarque déplacée... Un truc qui fait moi, un truc qui fait que je ne fuis plus mon reflet dans les vitres qui entourent le self, Je ne me fuis plus... Ca dure un moment puis ça repart de plus belle.
J'ai peur. Je ne sais pas de quoi. Je ne sais plus.
Mais je ne change pas, parce que c'est moi... Qu'on m'aime ou qu'on ne m'aime pas en fait, Rien à foutre finalement. Marcher. Aimer. Courir. Parler. Rire. A propos de tout. Je ne sais pas si c'est ça être soi, je ne sais pas si c'est se battre contre des démons qui nous font peur, un monstre caché sous notre lit ou seulement apprendre à vivre avec les autres. Car parfois, je rejoins Sartre... "L'enfer c'est les autres". Complétement véridique. L'enfer c'est les autres, leurs pensées, leurs actes,... L'enfer c'est les autres. L'enfer c'est nous même. L'enfer est de ne pas se connaître et ne pas chercher à le faire.
DESOBLIGEANTE, ENERVANTE, SUR LA BONNE PENTE, UN RIEN MECHANTE...
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23.03.2008
I wish I could forget.
Voilà, c'est fini. On va pas se dire au revoir comme sur le quai d'une gare, j'vous dis seulement bonjour et faites gaffe à l'amour...
Et je ne pensais pas que ça se finirait, pas comme ça en tout cas. Je n'ai jamais aimé la fin, passer dans le tourniquet pour entendre le générique de fin, non, ça a jamais été mon truc. Je ne supporte pas le changement comme je l'ai souvent répété alors je ne supporte pas les fins... Comme dans les films, je ne supporte pas qu'on ne finisse pas heureux pour toujours et à jamais, j'aime pas trop la réalité. Vivre dans le rêve... C'est tellement plus beau, tellement plus con, tellement moins réel. Bref. Ca m'aide parfois je vous jure, à me dire qu'il y a forcément un truc... Un truc qui m'aidera à avoir finalement une "Happy Ending" un jour moi aussi.
Mais non, je me répéte inlassablement tel un vieux 33 tours rayé de mes parents, je me répéte mais je ne pensais pas que ça finirait... A petit feu, les brins d'une amitié perdue qu'on essayait de recoler se sont finalement éparpillés aux quatres coins de la ville, puis de la région pour qu'on ne les retrouve plus. A l'infini. Ils se sont éparpillés aux quatres vents pour qu'on les oublie seulement j'essaie et je n'y arrive pas. C'est trop tôt, trop récent pour que j'y parvienne. Je ne veux pas, je ne peux pas.
Ca avait pourtant bien commencé tout ça! Deux meilleurs amis dés la maternelle, N. & L, pour ne plus se quitter ensuite... Arrivée en sixième, M., AA. & A. rejoignent un trio déjà infernal. Trois garcons, trois filles. Mélange parfait et inéluctable. Malgrès tensions, disputes, ... Conneries, tendresse, et tout le mélo de l'amitié vient tout rattraper. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Enfin bon, pourquoi hein? Pourquoi tout n'est pas resté pareil? Je vous le demande parce que ça aurait pu, ça aurait pu se la jouer "Friends" ou "70s show" jusqu'àu bout seulement NON. Bordel. Bordel. Il a suffit d'une seule chose, d'un truc con, d'un truc qui "n'arrive qu'aux autres" pour ajouter un "mais" à l'histoire, il parait que c'est toujours comme ça que ça se passe...
C'est pas comme si je m'en rappelais pas. Il y des trucs que je me rapelle pas.. A quel age j'ai perdu ma première dent, le nom de mon premier poisson rouge, le nom de ma maîtresse d'école... Des trucs like that seulement je me rapelle là. De tout. Le samedi 20 janvier de mon année de 4ème, le temps s'est arrêté. Pour moi, pour eux, pour lui. Aucune ombre ce jour là, un de ces jours où on a envie de chanter, de danser, de courir, de ceuillir des marguerites pour en faire des colliers... Un jour comme ça. Mais c'est con, je suis conne, ils sont cons, nous sommes tous cons. On l'a laissé partir, je lui ai pas dis je t'aime. Je t'ai pas dis à quel point je t'aimais N., je te l'ai pas dis. Comme une ombre sur la route, tu t'es envolé... Secousse, pleurs, coup de téléphone, hopital, blouse blanche, sanglots, murs blancs, tout en blanc puis plus que du noir, quelques paroles, chants sans aucun sens, sans aucune joie... Parce que tu n'étais plus là. Plus là pour rire, pour dire des conneries, pour manger les yaourts bizarres, plus là pour nous.
Alors tout a changé. Tout sans exception. Entre nous. Entre vous. Entre eux.
Tout a changé... On s'est éloigné, tout en restant soudé en troisième seulement il y avait ce truc... Cette dispute, querelle stupide entre AA. & A. Ce malaise. Cette impression que t'étais toujours là... Je parlais de toi au présent sans m'en rendre compte puis... La seconde nous a séparé. Définitivement, créant une cassure dans le groupe, une cassure irréparable, même avec le scotch et nos agraphes, rien à faire... Et puis cette année a fini de nous achever, à petit feu. Il ne reste plus rien... Rien de nous, rien de tout.
J'ai rien vu arriver, j'ai laissé filer, j'ai pas vu la fin arriver... Tout a bien commencé, tout s'est mal terminé.
Voilà c'est fini, on tant ressassé les mêmes théories. On a tellement tiré chacun de notre côté...
00:21 Publié dans Allez viens, J'temmène voir ce qui trotte là-haut | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
18.03.2008
Il est temps d'y remédier.
Ca y est. Ca y est. Ca y est.
Cherchez pas, mais je crois que c'est fini, j'ai besoin de respirer encore. Un, deux, trois, quatre... Mais c'est bon, je crois que c'est passé. Ca reste coincé au fond de ma gorge comme un truc qui ne veut pas partir, comme le fruit de mes efforts toutes ces années mais c'est bon... Ca passe, ça casse pas.
I'm fine.
Avouez! Avouez-le, tout de suite ça va mieux. Tout de suite vous avez envie de sauter de joie pour vous dire que j'arrêterais de vous gonfler... Sans aucun doute! Avouez-le au moins. Mais je vais bien. Okay. Ce "I'm fine" est encore à durée indéterminée mais pour le moment il est valable... L'essentiel est dans Lactel non? Bon. Seulement, que ce soit au self, dans les couloirs, entre deux cours, en salle de travail, dehors, en regardant S. fumer sa clope, en observant la fumée s'échapper de sa bouche... Il suffit qu'une boule se forme dans mon ventre à la vue d'une grande silhouette, d'un manteau noir, de cheveux chatains mi-longs... Il suffit! Une boule se forme mais disparaît aussitôt.
J'essaie d'oublier.
Je me fous du côté impossible de la chose, je me connais, je sais de quoi je suis capable, qui je suis, où je vais... Ou presque. Almost there. Almost somewhere. Je ne suis sure de rien. Mais tout va bien! Tout va bien, tout va bien!
Je fais tourner ma fourchette dans mon assiette plusieurs fois, un vieux cliché dans ce self pourri où la nourriture ne faillit pas à sa réputation... Il suffit d'une chose, je croise des yeux noirs et je plonge dans mes pensées. Il suffit de ça pour que je bascule dans la version "I'm not fine.". Ce n'est qu'une passe mais je la déteste.
Et encore, je vous proclame, lorsque des têtes se tournent vers moi, que j'hurle à en déchirer les tympans, que je ris, que je dis des trucs stupides, que j'entends des conneries de Leur* part, il suffit de ça pour que je rebascule... Encore & encore. Cette durée indéterminée n'est qu'une phase, je la hais. Je vous en fais part. Peu m'importe que vous vous en fichiez, c'est comme ça.
Je ne renis rien.
I'M FINE. FINE. FINE. FINE. FINE.

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14.03.2008
Ca plaaanee pour moi, moi, moi, moi, MOI... Ou pas.
Mon compte à rebours aura malheureusement pas duré longtemps. Me sens trop vide pour écrire même quoique ce soit de bien, c'est tellement pathétique que j'ai rien à dire. J'me déteste dans ces moments là, j'ai envie d'écrire seulement tout ce qui sort de ce clavier c'est de la merde... Ouais, jme déteste quand j'écris de la merde comme dirait Guerilla Poubelle.
En ce moment, je suis pas vraiment moi même... Enfin bien sur, ma grande gueule et mon sens de l'humour bizarre sont toujours là au rendez-vous seulement je me sens un peu trop vide, surtout aujourd'hui. Vous voyez, rien que ce que j'écris ne sert à rien puisque bon... Depuis ce matin, depuis que R. m'a avoué "C'est non.", je me sens vide. Et c'est stupide. J'aimerais putain. J'aimerais être forte, ne jamais pleurer, ne jamais être déprimer seulement j'y arrive pas... I'm weak. Je suis pas comme ça pourtant j'aimerais, ça serait trop facile, beaucoup trop facile.
Et puis j'arrête le compte à rebours, je casse le chronomètre parce que j'arrive pas... Alors ouais, ouais je rigole toujours, je sors toujours mes conneries seulement. Je me supporte pas moi même, j'en arrive à ce stade là où je supporte pas ce que je fais, ce que je dis m'enfin... J'éspère que ça va se passer. J'ai envie de redevenir un peu plus joyeuse, repasser à la "awalagain", être moi. Parce que là, je me soule moi même... Vous savez cet impression que si vous étiez en face de vous, une claque dans la tête vous ferez pas de mal. Non? Bon okay. Okay. OKAY. Je divague.
Cette note ne sert à rien mais bon, en plus d'être mal écrite, tout ce que je dis ne sert à rien... Pathétique c'est ça le mot que je cherchais non? Ouais sans doute. Bref.
L'Angleterre approche. Les rives opposés de la Manche s'offrent à moi, mon frère à mes côtés, peut être pour une fois unique. J'en ai envie tout en ayant peur. Et c'est con dit comme ça.
Putain, ferme-la. Ciao Bella.

[ ..... ]
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10.03.2008
C'est juste une illusion, à peine une sensation... Qui dirige tes pas et te montre du doigt! Où tu vas! Où tu vas!
Mumph.
En laissant mon skyblog en suspens, où je ne trouve d'ailleurs qu'une inspiration futile des articles qu'on ne lit pas. Je reste là. J'aime mieux être ici... Je sais que personne ne pourra venir souiller mes notes de commentaires agressifs, personne ne jugera, personne qui soit trop proche, ou peut être si. Bref. Je me sens bien, chez moi. Enfin.
Je sais pas pourquoi je fais cette note seulement j'en ai besoin. Vous savez ce que c'est de s'identifier à des personnages enfin je le fais tout le temps, je vous l'accorde, c'est un de mes grands défauts de me retrouver dans n'importe qui enfin surtout dans des personnages de fiction... Je sais pas pourquoi seulement c'est comme ça. Vous savez? Non okay vous savez peut être pas... Enfin tout le monde le fait pas mais j'ai toujours besoin de me trouver des égaux en quelque sorte, mais des gens spéciaux... Je dis pas que je le suis seulement voilà. J'en ai besoin.
Anyway.
"PARIS"
C'est le film que j'ai été voir ce week end, dans le pénombre des salles de cinéma, j'ai pu écouter la voix chaude & grave et de Romain Duris, son jeu génial ainsi que celui de Juliette Binoche. Qui a dit que la culture française était complétement partie à l'eau? Ca faisait longtemps que je n'avais pas pleuré pour un film. Ouais, même si je pleure tout le temps. C'est pas drôle hein! C'est comme ça. Je pleure souvent, trop souvent, pour rien. Je suis nulle je sais. Enfin tout ça pour dire que ça faisait un bout de temps, que je n'avais pas eu envie d'être dans ce film, de pouvoir serrer Romain Duris dans mes bras, enfin son personnage, Pierre...
"J'regarde les autres vivre. J'me pose des questions sur eux. Qui ils sont, où ils vont... Tu vois, ils deviennent les sortes de héros d'histoires que je m'invente..."
Je sais pas franchement pourquoi. Pourquoi tout me touche, pourquoi cette réplique m'a touchée ou plutot si mais je le garde dans un coin de ma tête... Il vaut mieux non?

Et puis, autre chose que l'identification... Il y a ces rêves. Ces trucs qui me rapprochent de l'irréalité. J'ai envie de parler de film aujourd'hui pour oublier ce qui a brouillé mon esprit pendant de cours instants, ces temps ci. Bref. Tout ça pour dire que j'ai deux autres films que je crois faits pour moi enfin pour dans ma tête... Tout est pas net quoi!
"PETER PAN"
En entendant parler de ce film, je me suis dis qu'il était pas pour moi. Pas mon genre de cinéma. Pas mon genre de film. Pas mes acteurs. Pas... Enfin vous voyez le genre de film que dés le début vous rebutez à aller le voir seulemetn sur les insistances de certaines personnes, je me suis laissée entraîner. J'ai pas regretté. En entendant les notes de musique, les répliques enfantines, le Pays Imaginaire,... Enfin voilà. Moi l'adepte de rester dans l'enfance et ne pas grandir... Ca m'a plue, même si j'ai haïe profondément le jeu de Wendy, je sais même plus le nom de l'actrice... Et que Peter Pan m'énervait mais à part ça... =p

"All children grow up... Except one."
"JEUX D'ENFANTS"
Je sais pas si ça existe en vrai, je veux dire... D'être amoureux comme ça. D'être comme ça. D'avoir la voix de Guillaume Canet et la présence de Marion Cotillard... D'avoir autant de talent. De faire un aussi beau film. Je sais pas si ça peut exister, ça pourrait rejoindre le payx imaginaire tiens... Tout ça pour dire que ce film je l'aime. Non mais vraiment, pas comme on aime un gateau au chocolat ou la glace à la vanille... Seulement, je me suis posée des questions. Si c'était ça. Ca vivre une passion, vivre le grand amour... Enfin la passion finit par perdre les gens à ce qu'il paraît. A ce qu'il paraît.
Cette note ne sert à rien... Mais bon. Tout ce que j'avais à dire... C'est déjà bien assez.
21:45 Publié dans Allez viens, J'temmène voir ce qui trotte là-haut | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
08.03.2008
J'm'attendais pas à toi, J'm'attendais pas à ça. J'm'attendais pas à moi dans ce rôle-là...
C'est la première fois que j'ajoute un lieu: tester les nouvelles fonctionnalités... Ouais, je me méfie un peu depuis que Haut et Fort a buggé. Légérement. Beaucoup. Anyway! Manchester c'est plus glamour que Caen, du moins je crois.
Tee-shirt de Ramstein emrpunté à R. sur le dos, Converses aux pieds, Jean déchiré pour parfaire le tout et Khéffier sur la tête pour pas se reconnaître... On se fout de ce qu'ils pensent. On est parti. Partis pour ce qu'on peut appeler être une jeunesse dépravée. J'ai jamais dis que j'étais une enfant de choeur, loin de là, ou que j'étais là pour jouer aux alcoolique anonymes. Non. Il y a toujours un juste milieu. Un milieu où on se dit que ça fait rien, que c'est comme ça... On a ses moments de lucidité et de perdition. Là où on est jeunes & cons sont généralement les meilleurs et oui, oui même si je le démends... Parfois ça fait du bien. De courir dans les rues sans savoir pourquoi, dire des trucs sans aucun sens, traîner avec des gens qu'on ne connaît même pas, qui sont juste sympas, être avec ceux qu'on connaît, qu'on aime comme ça, être avec certains qu'on aimerait connaître. C'est comme ça. It's like that.
Profiter de sa jeunesse c'est être soi, tout d'abord. Faire n'importe quoi, faire ce qui nous plaît, faire des conneries... On est jeune qu'une fois à ce qu'il paraît, j'ai vraiment compris ce soir ce que voulait dire cette phrase. Je l'ai comprise, je sais pas pourquoi. Mais ouais. Forever Young ça a beau être une super chanson de Bob Dylan. On grandit trop vite, on vieillit trop vite, on réfléchit plus, on devient responsable... On reste pas un gamin ou un ado toute sa vie. On reste pas comme ça toute sa vie... C'est plutot dommage d'ailleurs mais on reste pas comme ça éternellement.
J'ai longtemps cru. Oui, j'étais enfant comme tout le monde et je le suis toujours en quelque sorte. Anyway, j'ai toujours cru qu'il y avait quelque part un "Pays Imaginaire", vous savez avec un capitaine Crochet, un crocodile, des fées, des Enfants Perdus et surtout un Peter Pan qui un jour viendrait me chercher pour que je reste éternellement enfant. Seulement, j'ai appris au fil des années, comme on apprend que le Père Noël et la Petite Souris n'existent pas, que finalement, le "Nerverland" de Peter Pan n'était pas là non plus pour m'emmener dans un monde où on n'a pas besoin de grandir, pas besoin de parler avenir, pas besoin de se prendre la tête avec cette petite chose qu'on apelle l'amour, pas besoin de tout ça, on n'a pas besoin de ça là-bas. Seulement, je le sais maintenant, il existe pas alors tant pis si c'est ça mon projet d'avenir. C'est pas ou plus possible.
J'ai envie qu'on mette un peu sur pause, puis que je modifie le film, qu'Elle* se rajoute aux scènes, qu'il y ait un truc quoi, qu'il y ait un putain d'autre élément perturbateur. Et même avec arrête sur image, je suis sure que ce sera pas pareil mais pourtant, ça reste comme ça, je veux pas grandir. Juste passer des soirées encore comme ça, innatendues, mêmes pas prévues, juste comme ça... Je sais pas. Franchement, je sais pas si ça existe ailleurs enfin quand on grandit. Sans doute seulement c'est pas pareil? Ou alors je m'imagine des trucs... J'en sais foutrement rien, je veux juste revivre des instants like that,... Et je me répète. Je me répète alors qu'on s'en fiche un peu, vous pourrez dorénavant classer cette note dans la catégorie de celles qui sont écrites pour ne rien dire, même pas pour se vider ou peut être un peu petit peu ouais. Merde, je sais pas. Je sais plus. Je veux pas savoir alors... Chut.
Puis comme si on se prenait un coup de poêle dans la tête, je suis redescendue sur Terre. J'ai pas dormi de la nuit et ce matin, je savais plus trop où on était, assise entre L. & R. dans le fond du bus, je savais plus trop ce qu'on faisait. Où on était, si on y reviendrait. Puis chez R., cinq tasses de cafés plus tard, je repartais comme jétais venue ou presque. Tee shirt de Ramstein taché de bière sur le dos, Converses aux pieds, Jean déchiré aux genoux, Veste d'appartenance inconnue sur les épaules, j'ai remonté la rue... L'oeil hagard pour les voisins qui sortaient de chez eux, les mains dans les poches, la moitié du visage enfoui dans le fameux khéffier, j'ai remonté la rue sans me soucier de ce qu'on pouvait dire. J'ai remonté la rue sans penser à rien, à part marcher, encore un peu... Je me suis juste demandée si àa me serait donné des soirées encore comme ça, avec C. en plus et ce truc avec L. en plus. Je me suis demandée.
Can Someone Answer me? Not really...

Puis, jouer à Guitar Hero, ça c'est le pied...
16:44 Publié dans Allez viens, J'temmène voir ce qui trotte là-haut | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
05.03.2008
Sometimes I wish someone out there will find me 'til then I walk alone.
Presque 11H00 tandis que j'écris ces mots noir sur blanc. Je veux y croire, j'en ai besoin. Peur de se tromper, d'être trompé, de ne plus savoir où aller. Mais c'est bon, Décidée. Immobile devant mon écran, je cherche presque les mots que je vais donner à mon ordinateur pourtant ils sont bien là. Je n'ose pas les exprimer. Allez savoir pourquoi. Des maux de ventre inconsidérés m'empêchent de bien réfléchir en ce matin mais je m'enfous, j'ai besoin de tout lacher encore une fois, même si je le fais beaucoup trop ces temps-ci. Et je ne dis pas que j'ai trop de mal à me confier surtout pas à Elle*, ce qui est bizarre... Trop de pensées dans la tête comme un ballon tombé dans un filet de basket, je me pose trop de questions. Tout le monde me le dit. Arrivée à un point où je ne me comprends plus moi même pourtant j'essaie je vous jure mais un puzzle de 1001 pièces serait vraiment plus facile que de réunir les morceaux pour comprendre mes foutues actions ou pensées ou peu importe.
Un fond de Green Day me fait trop réfléchir. Trop vrai tout ce que peut dire Billie Joe dans une chanson franchement, dommage qu'ils soient devenus trop commerciaux... Et je ne pense pas réitérer mon titre mais il est vrai que je préfére marcher seule. Courir dans la rue, regarder le ciel, se dire que tout va bien. Marcher sous la pluie comme un dimanche soir brumeux, sauter dans les flaques, s'en mettre plein les Converses. Attraper un manège au passage, se dire qu'on peut tout oublier alors je marche seule. Pour le moment. Je laisse le temps faire son oeuvre, il est certes révoltant et sournois mais je le laisse faire. J'ai presque confiance en lui alors je le laisse faire. Pourtant, je n'aime pas attendre mais pour une fois, je reste à marcher seule. A me dire que tout est possible, que rien n'est joué, que les jeux ne sont pas faits, que tout va à ravire ou presque. La vie est faite pour être vécue à ce qu'il paraît. Je trouve aussi, j'en ai besoin, besoin de bouger, de rire, de vivre, sans me soucier des soucis du lendemain. Besoin de ne plus passer des heures à se demander pourquoi ou comment.... Ne rajoutons pas des pensées sur le tas qu'il y a déjà. Laissons celles-ci couler en douceur et apprenons à vivre avec elles, avec un peu de temps, il faudra être sur que tout ira pour le mieux pas vrai? Tout ira bien, tout ira pour le mieux. Je ne connais pas encore le chemin, je sais seulement quej e l'emprunte, et peu importe si personne ne me suit, peu importe... Moi je le ferais. Je le promets. Je marche seule sans me soucier de ce qui pourra arriver. Je marche seule.
Et si quelqu'un voudrait me rejoindre. Qu'il soit le bienvenu ou la bienvenue. Si quelqu'un voudrait me rejoindre, je ne l'en blâme pas je lui crierai seulement "Come in!" et ce sera tout. Un bout de chemin ensemble a bien suffi alors je préfére gaspiller encore tout ce qui me reste à faire car le chemin est trop long pour être fait seule. Malgrès que l'on continue sa route en marchant seul toujours & encore, il faut parfois céder un passage, ouvrir un barrage pour que quelqu'un puisse passer puis creuser un fossé pour qu'il reparte. Et encore un bout de chemin seul jusqu'à ce que quelqu'un s'en empare sans s'emparer de tout ce qu'on a. Courir seul. Réfléchir seul. C'est quoi l'important? Tout est important mais je continue à marcher seul en me posant trop de questions dont je ne suis pas fière et je ne change pas non. Seulement il y a quelque chose en moi de rajouté, et je n'en suis pas fière. Seulement je ne peux rien y faire. Je ne renie rien. Je suis comme ça et je continue le chemin seul, il n'y a pas de pancartes, demandez-en... Car il n'y a aucunes indications dans le mien. Tout le monde trace son prorpre chemin à ce qu'il parait, à sa propre image, selon sa propre idée qu'il soit dans une rue, dans une foret, dans la montagne, chez soi... On en a tous besoin.
Et je marche seule. Encore un peu. Please.

11:56 Publié dans Allez viens, J'temmène voir ce qui trotte là-haut | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note





