28.02.2008
Too many problems, Oooh why am I here, I don't need to be me...
Commencer une note en citant les Sex Pistols, quoi de mieux pour démarrer en fanfare? J'en sais rien trop rien. En ce moment, je vais bien... Si si, alors okay, okay je me pose trop de questions. Embrouilles dans l'air. Questions par ci, Questions par là. Plus envie de me poser des questions, plus envie. Rester là à attendre. Attendre que quelque chose se passe, mais merde quoi?
Attendre sans agir. Plus facile. Toujours plus facile à faire. Manque plus qu'à tendre un peu le bras, non, non, non ça devrait pas se passer comme ça. L'oeil sur le magazine à côté de moi, Sid Vicious me regarde d'un air pas vraiment engageant... Enfin me regarde, c'est un grand mot, paix à son âme on va dire. Cette note ne sert à rien , vous l'aurez bien compris seulement c'est comme ça. Il y a toujours quelque chose qui ne sert à rien, qui ne vaut pas la peine d'être vu, lu ou vécu et pourtant...
Sid Vicious. Icone d'une génération, d'un mode de vie, de tout... Une de mes icones. Stupide. Pas finir comme lui reste un détail à ne pas oublier, right? Sans aucun doute ouais. Pas finir complétement camé & complétement pathétiquement raide mort dans une chambre d'hôtel reste une principale priorité dans la vie... No worries. Aucun risque de finir comme lui.
N'importe quoi, quand je vous l'avais dis que c'était du grand n'importe quoi. Je mens pas.
Vacances bientôt finies. Belles illusions bientôt envolées? Ouais j'éspère pas, Elle* me fait rire, Elle* est là c'est tout ce qui compte, right?
Et puis on rit, on chante, on danse... Certes, on est pas à la Star Ac' mais même ici ça se passe comme ça, et je sais toujours pas pourquoi. Puis, dans la semaine, quand t'as téléphoné, j'ai rien pu faire à part "Va te faire foutre" ou "Ta gueule"... M'énerver souvent? Sans doute. C'est pas ma faute, personne peut me blamer pour ça... Enfin je crois.
J'ai passé l'âge de garder de stupides secrets pourtant je le fais, Je mens alors qu'elle veut tout faire bien pour moi...
J'ai passé l'âge d'être celle que je ne suis pas.
J'ai passé l'âge de regarder les dessins animés.
J'ai passé l'âge d'avoir peur dans le noir.
J'ai passé l'âge de tout ça.
J'ai passé l'âge de cesser d'être une enfant, pourtant qu'est-ce que je fais vraiment?
Parfois, le Syndrome de Peter Pan me prendrait à la tête que ça ne m'étonnerait qu'à moitié...

Problem problem
Problem the problems is you
What you gonna do
Problem problem
Problem the problems is you
What you gonna do with your problem
22:56 Publié dans Allez viens, J'temmène voir ce qui trotte là-haut | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
26.02.2008
Dreams come true... Really?
Problème général de connection MSN. Non, non, non... Pourquoi aujourd'hui? J'ai besoin d'Elle* moi... C'est comme ça. Et tant pis, tant pis si ça foire.
Le temps d'un seul instant, envie de retourner en enfance. De se dire que ce n'est pas totalement fini cette époque, où on restait des heures devant les dessins animés du dimanche. Chanter en choeur "Un jour mon prince viendra..." sans ajouter plus tard qu'il n'existe pas. Imiter Pocahontas parce qu'on a les cheveux longs. Voir la vie "Sans aucun soucis, Philosophie. Acunamatata.". Avoir peur de manger des pommes à cause de la sorcière dans Blanche-Neige. Faire troix voeux pour les donner au Génie d'Alladin.
Retourner en enfance, ne pas se demander pourquoi ni comment. Seulement faire. Mélancolique de ces années passées, je me repasse en attendant tous les clips de toutes les chansons qu'il y a pu avoir... Et je m'enfous, c'est les vacances. Après, il faudra rejoindre le monde des adultes ou des presque adultes. Rejoindre la chaîne sans se demander ce que ça ferait de ne plus avoir de soucis en tête, de ne pleurer que lorsqu'on vous prend votre jouet préféré ou qu'on vous met au coin.
Je me demande ce que ça fait.
Les yeux rivés sur "L'air du vent". Youtube en marche. Je me demande. Je ne pleure pas pourtant il faudrait, nostalgique de ces années passées. De vous.
Le compte à rebours de la joie de vivre marche encore je vous rassure, seulement ouais, parfois j'aimerais bien, me dire que tout n'est pas à refaire ou plutot que si on pouvait le refaire, je changerais pas mal de choses. Si... Avec des "si", on refait le monde. Je veux le refaire à ma facon sans pouvoir. Le compte à rebours. Tic tac tic tac. La montre du capitaine Crochet en poche, je m'avance le long de la planche, je me dis qu'il faut sauter à pieds joints dans l'enfance avant que la vieillesse ne m'attrape. Pas encore certes mais redevenir enfant quelques temps, juste le temps de quelques jours. Rien ne me dérange.

18:26 Publié dans Allez viens, J'temmène au cirque... | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
25.02.2008
Nous attendrons l'heure de notre bohneur.
Ne plus être triste. Ne plus pleurer. Ne plus se dire qu'il n'y a rien de bien. Ne plus en vouloir à la planète entière sans savoir pourquoi. Ne plus être trop souvent désagréable. Ne plus se dire que tout est à refaire. Ne plus le voir. Ne plus parler oublier.
25 février 2008.
Forfait renouvelé. Temps ensolleillé. Avenir incertain. Mais je m'en moque, je déclare juste ouvert Le Compte à Rebours de la Joie de Vivre.
Et je ne sais pas pourquoi et je ne sais pas quoi faire. Tout ce que je sais c'est qu'hier est derrière moi, qu'aujourd'hui, aller de l'avant, à contre courant me parait la meilleure solution pour me dépétrer du filet dans lequel je suis emmêlée. Elles* m'ont supporté toute la soirée, je ne sais pas comment, je ne sais pas pourquoi parce que je sais que ne plus se supporter soi même, il faut arriver à le faire mais Merci d'être là quand même. Alors ouais, je déclare le compte à rebours lancé, même si il faudra l'arrêter de temps en temps, pour le moment il est là, tel un sablier géant et c'est comme ça.
Note d'humeur car c'est l'heure...

10:31 Publié dans Allez viens, J'temmène au cirque... | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
22.02.2008
Les mots ne viennent pas, ils sont seulement là pour toi.
C'est venu ce matin. Ce matin. Ce matin quand j'ai cherché la tasse sur l'étagère et qu'elle n'y était pas. C'est ce matin que je me suis rappelée que tu l'avais emmenée. Je sais même pas pourquoi d'ailleurs, je sais juste que tu l'as prise comme on prend un cachet, tu m'as rien dis mais tu l'as prise.
Alors ce matin, j'étais là, comme une conne, il faut le dire, à chercher encore sur l'étagère ce que je trouvais pas. Puis j'ai fini par me rendre compte, par comprendre, le temps que ça tourne encore dans ma tête comme la machine à laver en route, le temps que ça fasse le tour de la Terre, j'ai fini par comprendre. Parce que maintenant que t'es à plusieurs kilomètres de là, alors oui, tu viens me voir, je viens te voir. On se voit. Seulement c'est plus pareil.
Ca me manque tout ça. Ca me manque & j'oublie rien. J'oublie pas que t'es mon frère et que c'est pas pour rien. J'oublie pas qu'on a tout vécu ensemble, qu'on vivra le reste reliés par connection mentale sans aucun doute. Mais j'oublie pas, j'oublierais jamais.
C'est venu ce matin parce que je me suis rendue compte que dans cette maison, cette maison qui n'est pas vraiment la nôtre, pas celle où on a joué, pas celle où on s'est disputé, pas celle où on s'est bagarré, pas celle où on a pleuré... Dans cette maison, j'ai trouvé qu'il y avait un truc qui manquait. Tu te doutes quoi parce que maintenant, tout ce qu'il y a avec toi c'est attendre que le téléphone sonne.
Sortir des conneries, raconter mes aventures lycéennes, raconter les tiennes, me parler de Vanessa, me dire comment tu vas,... C'est pas en direct mais c'est déjà ça.
Alors non, j'oublie rien. Comment je pourrais? Comment je pourrais pas penser à quand tu m'as dis "Je m'en vais"... Comme si c'était hier. On riait. Tu parlais. Tapant sur le clavier des phrases sans aucun sens que je ne voyais pas. Allongée sur le lit, je riais. Je riais. Encore & Encore parce que tu disais, tu disais encore & toujours des conneries comme tu sais si bien le faire. Je riais. Tu parlais. Je riais. Je parlais. On riait. Tu arrêtais. "Dans le blanc des yeux, sinon ça compte pas." Ca compte pas. Ca compte pas. 1, 2, 3. Puis on arrêtait. Et puis tout d'un coup, tu disais que tu partais. Tu partais. Je me forcais à pas pleurer. "Ok". Je m'allongeais sur le lit, je pleurais. J'hurlais. Tu partais.
Et ainsi de suite...
Les mots ne viennent pas parce que je ne te reproche rien. Je te reproche pas d'être parti. Au début, sans aucun doute. Je voulais pas, je voulais pas être seule. Ils* se séparaient. Tu partais. Je pleurais. J'ai jamais su quoi faire, pourtant t'as toujours été là au fond...
Mes cinq ans ont sonné quand tu me disais d'aller jouer sur le port avec toi, pour pas voir, pour pas croire... T'en avais dix. Tu faisais ton rôle, tu le fais toujours. J'ai jamais su comment tu le faisais si bien. Tu le faisais c'est tout. Tu me disais de ne pas m'en faire, de ne pas avoir peur dans le noir, de ne pas avoir peur de ce dessin animé, de manger mes céréales le matin, de boire du lait, de faire mes devoirs, de faire tout ce que je devais faire... Tu me le disais et je le faisais.
Mes dix ans ont retenti. Je savais toujours pas quoi penser mais t'étais là... Tu venais me chercher à la sortie de l'école, tu me lisais une histoire stupide, on riait, tu te cachais, on faisait mes devoirs, on rentrait pas à la maison, on se faisait disputer, on allait jouer, tu me disais de ne pas m'en faire encore & encore. On rentrait. Rien n'était terminé.
Mes quinze ans sont arrivés. Tu disais que j'étais une vraie rebelle maintenant, qu'ils allaient pas me faire de mal, que le lycée c'était bien, tu me disais de le laisser tomber, tu me répétais de ne pas m'en faire, tu disais "désolé", tu me disais que tu partais.
Alors je sais pas, me vider la tête m'a fait du bien, parler de toi j'ai toujours réussi à le faire. T'es mon frère, rien ne changera, j'oublie pas, j'oublierais jamais... Comment je pourrais? Et tu reviens, et j'ai l'impression de plus être seule face à l'immensité de mes choix. Tu dis à Maman de t'occuper de moi. Tu me dis de rester la même. Tu dis rien de plus. Tu t'en vas encore mais cette fois tu reviens... On se quittera pas. On fera comme le samedi matin devant les dessins animés, tous les deux allongés sur le divan du salon, se disputant sur notre personnage préféré seulement cette fois on s'en ira pas parce qu'Il* nous l'a dit, on restera là on bougera pas. Tout simplement parce qu'on a plus cinq et dix ans, qu'on est grand, qu'on sait ce qu'on fait... Que t'es mon grand frère, que c'est ça et rien d'autre.
Les mots ne venaient pas. Maintenant, ils sont là.
Just like Monica & Ross. <3
22:50 Publié dans Allez viens, On s'en ira danser... | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
La Mécanique du Coeur.
Ne pas pouvoir aimer à cause d'un coeur mécanique. C'est à travers ce livre que Mathias Malzieu, le chanteur de Dyonisos, essaie de nous expliquer l'histoire de Jack, né le jour le plus froid du Monde avec un coeur gelé que la sage-femme s'occupant de lui remplace par une horloge... Malheureusement comme dit ci dessus, Jack ne peut ressentir de trop fortes émotions tels que l'amour et la colère. C'est bien sur en voyant une petite chanteuse de rue que Jack tombera éperduement amoureux d'elle de là à la poursuivre jusqu'àu bout du Monde...
Ne pas tomber amoureux, je sais pas mais j'envie pas le sort de Jack. Evidemment, on choisit surement pas quand on tombe amoureux, c'est comme ça, ça vous tombe dessus comme une enclume sur la tête du héros dans un cartoon pour enfant. C'est comme ça. Point barre.


17:25 Publié dans Allez viens, J'temmène au cirque... | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
21.02.2008
Casser, Ne pas ranger... Rester dans son bordel.
Je l'aime bien moi mon bordel.
C'est hier, je sais pas, elle m'a dit de tout ranger. Ma mère ouais, comme tous les parents le font, elle m'a dit de ranger. Seulement non. Moi je l'aime mon bordel, je le laisse comme ça jusqu'à ce qu'elle redise encore un truc et qu'encore, incessament, il reste comme ça.
Bouteille vide. Le Portrait de Dorian Gray. Charlie et la Chocolaterie. Une affiche de Ben Harper. Un CD des Wampas. Une trousse vide. Des crayons Ikea. Le Programme du ciné. La télécommande de la chaîne. Le lit défait.
Je m'enfous parce que je l'aime mon bordel. Je voudrais qu'il reste là, qu'on range pas. Parce que ouais! Ouais je le dis, je le clame haut et fort : je déteste le rangement. Je déteste que tout soit droit, tout soit carré, tout soit défini, tout soit clair... J'ai besoin de brouiller les pistes, j'ai besoin de complications, de trucs qui ne soient pas clair parce que sinon ça va pas.Ca veut dire que c'est trop vrai.
Métaphoriquement parlant, ouais je l'aime mon bordel. Parce que c'est là que je me sens à ma place, alors il bouge pas alors je l'aime parce que c'est le seul qui bouge pas, qui reste là sans rien à redire à ce que je fais même si j'y touche pas, il vient pas me dire ce que je dois faire ou pas faire ou quoi que ce soit d'autre d'ailleurs.
Alors ouais, je l'aime bien mon bordel.
Je devrais ranger parfois non? Sans doute, sans aucun doute, sans nul doute... Mais avoir semer le trouble au quatre vents c'est plus marrant. Ne plus retrouver mon CD préféré de Ben Harper, ne plus savoir où j'ai mis le ticket de Caisse du supermarché, chercher en vain la notice de mon portable, perdre toujours mes stylos, mettre à la poubelle tout le rouge qu'il y a sur ma copie de maths... Ca ouais, ça j'aime. Alors oui, je l'aime mon bordel. Et je veux pas qu'il change.
Rester éternellement qu'une ado, rester ça encore et toujours parce que pour le moment, il n'y a que ça que je sache faire très bien... Alors ouais, j'aime rester comme ça pour le moment.
Dans mon bordel, on peut tout faire.
=]

Oh yeah, I guess it makes me smile
I found it hard, it was hard to find
Oh well, whatever, nevermind
Hello, Hello, Hello, How low? "
15:51 Publié dans Allez viens, On s'en ira danser... | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
20.02.2008
"Tout va bien, tout va bien"
Huum... Je sais pas par où commencer, parce qu'il y a trop de choses, beaucoup trop de trucs qui me trottent sans arrêt dans la tête, j'arrive pas à éclater toutes ces bulles qui rebondissent, pourtant je sais que ça ferait du bien. Mais j'y arrive pas. Point Final... Bon peut être pas, à la ligne okay okay!
Je sais pas pourquoi je reste là, à rien faire, que j'arrive à être avec lui... Ju'. Je sais pas pourquoi j'y arrive alors que c'est pas Lui. Je sais pas franchement. C'est con parfois non? J'ai la vague impression d'être dans une mauvaise série B, là où la fille choisit le mauvais gars enfin pas le bad guy non mais seulement le mec qu'elle veut juste en ami, qui lui plaît juste vaguement... Enfin, j'éspère que je suis pas cette fille sinon je survivrai pas. J'ai pas envie d'être cette fille. Mais je fais rien pour parce que je le dis encore mais je reste là. Je fais rien pour que tout bouge parce que j'ai trop peur. Trop peur de quoi, me direz-vous? Si seulement je savais... Malgrès ce qu'on pourrait croire, nan. J'ai pas confiance en moi, pas confiance en ce que je fais... Alors ouais, c'est bien beau de sortir des conneries, de faire des soirées, de courir dans les rues à des heures pas possibles, de lancer des trucs en cours juste pour emmerder les profs... C'est bien beau tout ça. Mais seulement ça prouve que je suis pas aussi mature que je le voudrais.
Ouais, il faut l'avouer, je suis pas mature. Sinon qu'est-ce que je ferais? Si j'avais des putains de trippes, je ferais d'autres trucs ouais... Enfin allez savoir quoi. Même moi je sais pas.
C'est fou de rien savoir, pour des trucs moroses et qui donnent envie de pleurer, appelez moi ouais, vous serez pas déçus sans aucun doute... Seulement, je prétendrais jamais, ô grand jamais de porter tout la malheur du Monde sur mes épaules, non évitons les banalités.... Le Monde nous porte tous assez bien comme ça. Victime de nos angoisses, de nos conneries et de tout ce qui va avec le mot "Humain" alors bon, stoppons là. Point net. A la ligne, je recommence ma lithanie, elle est éternelle... Don't worry about that, je suis trop bavarde, je m'enfous, j"en ai besoin.
Soyons clair. Une bonne fois pour toutes. J'ai peur.
Peur de me tromper. Peur de ne pas savoir. Peur de ne pas pouvoir. Peur de ne pas avoir. Peur de ne pas aimer. Peur d'échouer. Peur de ne plus être là. Peur de perdre. Peur de gagner. Peur de tout.
A la limite, j'aurais même peur du Noir.... Parce qu'en ce moment c'est comme ça. Alors non, je suis pas malheureuse. Est-ce que même je peux me permettre de le dire? Non seulement c'est un état d'esprit... Instable, Douteux, Effrayant. Je sais pas comment le décrire mais c'est comme ça...
Cette fois. Point final. On y revient pas même si il reste des trucs à dire...
Point final.

[ ... ]
Tout va bien tout va bien
Suis-je à la moitié suis je à la fin
En tout cas, ce n'est plus le début
22:09 Publié dans Allez viens, J'temmène voir ce qui trotte là-haut | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
Singing, "Here we go again" ...
Je sais pas pourquoi enfin si, je sais pourquoi je recommence un nouveau blog mais je l'ai déjà expliqué sur l'ancien... Mais bref, j'ai besoin d'évoluer, encore un peu. J'ai changé c'est sur, je crois que j'ai grandi même si il paraît que l'humour se développe quand on grandit... Je crois pas en être arrivée à ce niveau là. Tout ça pour dire que voilà. Je suis prête... Si il y a un changement je veux dire, il y en a déjà beaucoup mais je veux plus encore & encore. J'ai peur, trop peur mais on me dit que ça fait quand même du bien de changer.
Alors voilà la principale raison pour laquelle j'ai changé de blog, parce que l'autre ne me plaisait plus et puis que tout envoyer en l'air c'est marrant parfois...
Ca fait déjà des changements, j'ai enfin appris le HTML, j'aurai plus besoin d'embêter Lizou*, c'est déjà ça... Puis voilà.
Pour cette première note, il n'y a pas grand chose à dire à part que j'ai l'impression que c'est vraiment un point de départ, que je recommence un truc à zéro, que j'oublie tout ce que j'ai écris auparavant ou presque. Pourtant, c'est qu'un blog avec des humeurs, des réflexions et tout un tas de truc qui me passe par la tête, ce n'est que ça mais ça m'aide à me vider la tête et c'est déjà beaucoup...

11:25 Publié dans Allez viens, J'temmène voir ce qui trotte là-haut | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note





