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26.03.2008
Oh elle dit toujours bonjour comme ça, elle dit toujours au revoir comme ça! Elle dit toujours j’ veux ça ça ça, oh elle est Fatiguante!
On se plaint. Continuellement et inlassablement de ma facon d'être... Mais il paraît que c'est ce qui fait mon charme, ou qui fait qu'on me déteste. Fatiguante. Encore & encore. Toujours pour toujours. On se plaint de ma facon d'être, de dire ça, comme ça, de pas fermer ma gueule quand il faut seulement je ne suis pas... Je ne me la ferme pas, je ne peux pas, je ne veux pas. Dire les choses comme elles viennent, sans se soucier du pourquoi et du comment... On voudrait m'apprendre à me taire. Me taire pour ne pas dire les choses en face. Me taire pour me taire. Seulement, il y a des choses comme ça que je ne sais pas faire... Faire cuire des pâtes, jongler avec des battes en feu,... Enfin bref. Vous voyez le genre.
Tout le monde me le dit. C'est général mais je m'enfous... Ne pas changer. Ne pas dire ce qu'il faut dire. Ne pas faire ce qu'on doit faire. Ne pas se taire. Ne jamais se taire. Pourtant, il le faut un jour... Un jour, il faut se taire. Je n'ai pas à me justifier, de comptes à rendre à personne parce qu'après tout... Je m'enfous ou plutot j'essaie. Je m'enfous de ce que les gens pensent, j'essaie de m'en foutre, je m'enfous plus que les autres... Parce que je ne changerais pas. C'est quoi le deal? Se taper la tête contre le mur jusqu'à ce qu'elle soit en sang pour qu'ils soient tous contens? Ca marche pas comme ça, pas avec moi en tout cas.
ELLE EST DESESPERANTE...
"Ca devient pas facile de vivre avec toi". Je sais pas, je sais pas pourquoi Elle m'a dit ça... Sans doute parce que c'est vrai. Lunatique, chiante... Déséspérante ouais. Il y a des moments, des moments où je suis parfaitements sereine, keep cool, calme, zen, géniale... D'autres ou je suis marrante, folle, fatiguante, marrant encore... Puis les plus mauvais sont ceux où je suis maussade, chiante encore plus, triste. Bref, déséspérante? Et je ne le fais pas exprès, mais il suffit qu'elle me dise ça pour que tout bascule, pour que je ne me sente à ma place nulle part parce que c'est ça... Souvent. J'ai l'impression d'être en trop, d'être une aiguille dans une botte de foins.. Pourtant. Pourtant.
J'évolue avec le temps, je change peut être dans le mauvais sens... Peut être dans le bon. J'en sais foutrement rien... WTF? Quel est l'intêret dites-le moi. Dites-moi seulement pourquoi justement je ne peux pas continuer à gueuler haut et fort mes pensées, mes émotions, mes sentiments... Dites-moi, Dites-le moi pourquoi! Pourquoi je leur fais peur parfois, pourquoi ils ne me comprennent pas. Dites-le moi... Parce qu'il y a des fois comme ça où j'ai l'impression de ne pas me supporter moi même. D'être un boulet, une chaine à mon pied que je ne peux même pas enlever parce que j'ai pas la clé... Je détourne la tête des miroirs en ayant peur de me perdre dedans, je ne suis pas narcissique, loin de là seulement je sais pas... C'est une image de moi que je fuis, je la fuis, sans cesse parce que je ne veux pas faire face.
Loin d'être hypocrite, je le suis cependant avec moi... C'est con parfois. Con comment on peut réagir. Des fois, je me sens perturbée... Pas totalement mentalement, tout le monde l'est un peu seulemetn je sais pas. Bizarre... Tout le monde me le dit. Armée des mes yeux bleus acier, regard incalculable, pas de sourire du paraître, une blague à la con toujours en réserve, une remarque déplacée... Un truc qui fait moi, un truc qui fait que je ne fuis plus mon reflet dans les vitres qui entourent le self, Je ne me fuis plus... Ca dure un moment puis ça repart de plus belle.
J'ai peur. Je ne sais pas de quoi. Je ne sais plus.
Mais je ne change pas, parce que c'est moi... Qu'on m'aime ou qu'on ne m'aime pas en fait, Rien à foutre finalement. Marcher. Aimer. Courir. Parler. Rire. A propos de tout. Je ne sais pas si c'est ça être soi, je ne sais pas si c'est se battre contre des démons qui nous font peur, un monstre caché sous notre lit ou seulement apprendre à vivre avec les autres. Car parfois, je rejoins Sartre... "L'enfer c'est les autres". Complétement véridique. L'enfer c'est les autres, leurs pensées, leurs actes,... L'enfer c'est les autres. L'enfer c'est nous même. L'enfer est de ne pas se connaître et ne pas chercher à le faire.
DESOBLIGEANTE, ENERVANTE, SUR LA BONNE PENTE, UN RIEN MECHANTE...
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22:02 Publié dans Allez viens, J'temmène voir ce qui trotte là-haut | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
24.03.2008
Quand j'étais petit, j'étais un Jedi... Tellement nerveux que lorsqu'il pleuvait, souvent je m'électrocutais.
En réponse au tag de Fraisy... Je suis... Vraie pile électrique qui reflète bien mon état d'esprit actuel, je l'étais déjà en ce jour de 15 août 1991 à Caen où j'ai vu le jour... A star is born? Peut être. Je n'en sais foutrement rien... Tout ça pour dire que en mon âme et conscient, je n'étais qu'une enfant parmis les autres, destinée à ... WTF? Vous le savez bien non?... Devenir la personne qui écrit quotidiennement sur ce blog aujourd'hui, déjà un grand pas pour l'Humanité entre autres.
Déjà Lui* & moi, c'était comme ça. Tous les deux, fraternellement unis. *

De mes grands yeux bleus, j'observais déjà le Monde & les gens qui m'entouraient. Avec un côté tendance limite psychopathe, que je sais réitérer encore aujourd'hui... *

Boudeuse, souvent. Trop souvent. Je l'étais. Je le suis toujours et j'en suis fière... Ou presque.*

Une pièce de maternelle où j'avais le rôle principal... Comme quoi l'esprit du thêatre planait déjà au dessus de mes cheveux bruns...*

Un bateau, les rives de l'Angleterre de l'autre côté de la Manche,... J'ai toujours été proche de l'Angleterre tout en étant éloigné. Comme quoi... On ne change pas les goûts et les couleurs, ce jour particulier gravait pour moi mon attachement à ce pays, toujours là dans mon coeur, et ce coeur là bondira à nouveau dans quelques semaines à Londres.*

Déjà le regard rieur, les pomettes rieuses... Le sourire enjoué, la pose stylée. Bref. Comme on change en si peu de temps... Je me rapelle encore très bien les circonstances, toujours en route pour l'Angleterre, mon frère a prit cette photo. Un mal de mer à me scier en deux me faisait pleurer, il avait réussi à me calmer et la séance photo avait commencé ensuite...

Puis, les yeux rieurs, face au soleil... Temps d'oublier un peu, de refermer les albums photos, les pochettes Kodac et les cartons rempli du gout des souvenirs. Faire cette note, la poster, en être fière... Se remémorer tout ça. Parce que ce n'est plus là, que ça manque, qu'on reste pourtant toujours l'enfant de ses 8 ou 10 ans... Qu'on reste toujours un enfant. Et puis dormir... Un peu.

17:23 Publié dans Allez viens, J'temmène au cirque... | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
23.03.2008
I wish I could forget.
Voilà, c'est fini. On va pas se dire au revoir comme sur le quai d'une gare, j'vous dis seulement bonjour et faites gaffe à l'amour...
Et je ne pensais pas que ça se finirait, pas comme ça en tout cas. Je n'ai jamais aimé la fin, passer dans le tourniquet pour entendre le générique de fin, non, ça a jamais été mon truc. Je ne supporte pas le changement comme je l'ai souvent répété alors je ne supporte pas les fins... Comme dans les films, je ne supporte pas qu'on ne finisse pas heureux pour toujours et à jamais, j'aime pas trop la réalité. Vivre dans le rêve... C'est tellement plus beau, tellement plus con, tellement moins réel. Bref. Ca m'aide parfois je vous jure, à me dire qu'il y a forcément un truc... Un truc qui m'aidera à avoir finalement une "Happy Ending" un jour moi aussi.
Mais non, je me répéte inlassablement tel un vieux 33 tours rayé de mes parents, je me répéte mais je ne pensais pas que ça finirait... A petit feu, les brins d'une amitié perdue qu'on essayait de recoler se sont finalement éparpillés aux quatres coins de la ville, puis de la région pour qu'on ne les retrouve plus. A l'infini. Ils se sont éparpillés aux quatres vents pour qu'on les oublie seulement j'essaie et je n'y arrive pas. C'est trop tôt, trop récent pour que j'y parvienne. Je ne veux pas, je ne peux pas.
Ca avait pourtant bien commencé tout ça! Deux meilleurs amis dés la maternelle, N. & L, pour ne plus se quitter ensuite... Arrivée en sixième, M., AA. & A. rejoignent un trio déjà infernal. Trois garcons, trois filles. Mélange parfait et inéluctable. Malgrès tensions, disputes, ... Conneries, tendresse, et tout le mélo de l'amitié vient tout rattraper. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Enfin bon, pourquoi hein? Pourquoi tout n'est pas resté pareil? Je vous le demande parce que ça aurait pu, ça aurait pu se la jouer "Friends" ou "70s show" jusqu'àu bout seulement NON. Bordel. Bordel. Il a suffit d'une seule chose, d'un truc con, d'un truc qui "n'arrive qu'aux autres" pour ajouter un "mais" à l'histoire, il parait que c'est toujours comme ça que ça se passe...
C'est pas comme si je m'en rappelais pas. Il y des trucs que je me rapelle pas.. A quel age j'ai perdu ma première dent, le nom de mon premier poisson rouge, le nom de ma maîtresse d'école... Des trucs like that seulement je me rapelle là. De tout. Le samedi 20 janvier de mon année de 4ème, le temps s'est arrêté. Pour moi, pour eux, pour lui. Aucune ombre ce jour là, un de ces jours où on a envie de chanter, de danser, de courir, de ceuillir des marguerites pour en faire des colliers... Un jour comme ça. Mais c'est con, je suis conne, ils sont cons, nous sommes tous cons. On l'a laissé partir, je lui ai pas dis je t'aime. Je t'ai pas dis à quel point je t'aimais N., je te l'ai pas dis. Comme une ombre sur la route, tu t'es envolé... Secousse, pleurs, coup de téléphone, hopital, blouse blanche, sanglots, murs blancs, tout en blanc puis plus que du noir, quelques paroles, chants sans aucun sens, sans aucune joie... Parce que tu n'étais plus là. Plus là pour rire, pour dire des conneries, pour manger les yaourts bizarres, plus là pour nous.
Alors tout a changé. Tout sans exception. Entre nous. Entre vous. Entre eux.
Tout a changé... On s'est éloigné, tout en restant soudé en troisième seulement il y avait ce truc... Cette dispute, querelle stupide entre AA. & A. Ce malaise. Cette impression que t'étais toujours là... Je parlais de toi au présent sans m'en rendre compte puis... La seconde nous a séparé. Définitivement, créant une cassure dans le groupe, une cassure irréparable, même avec le scotch et nos agraphes, rien à faire... Et puis cette année a fini de nous achever, à petit feu. Il ne reste plus rien... Rien de nous, rien de tout.
J'ai rien vu arriver, j'ai laissé filer, j'ai pas vu la fin arriver... Tout a bien commencé, tout s'est mal terminé.
Voilà c'est fini, on tant ressassé les mêmes théories. On a tellement tiré chacun de notre côté...
00:21 Publié dans Allez viens, J'temmène voir ce qui trotte là-haut | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
18.03.2008
Il est temps d'y remédier.
Ca y est. Ca y est. Ca y est.
Cherchez pas, mais je crois que c'est fini, j'ai besoin de respirer encore. Un, deux, trois, quatre... Mais c'est bon, je crois que c'est passé. Ca reste coincé au fond de ma gorge comme un truc qui ne veut pas partir, comme le fruit de mes efforts toutes ces années mais c'est bon... Ca passe, ça casse pas.
I'm fine.
Avouez! Avouez-le, tout de suite ça va mieux. Tout de suite vous avez envie de sauter de joie pour vous dire que j'arrêterais de vous gonfler... Sans aucun doute! Avouez-le au moins. Mais je vais bien. Okay. Ce "I'm fine" est encore à durée indéterminée mais pour le moment il est valable... L'essentiel est dans Lactel non? Bon. Seulement, que ce soit au self, dans les couloirs, entre deux cours, en salle de travail, dehors, en regardant S. fumer sa clope, en observant la fumée s'échapper de sa bouche... Il suffit qu'une boule se forme dans mon ventre à la vue d'une grande silhouette, d'un manteau noir, de cheveux chatains mi-longs... Il suffit! Une boule se forme mais disparaît aussitôt.
J'essaie d'oublier.
Je me fous du côté impossible de la chose, je me connais, je sais de quoi je suis capable, qui je suis, où je vais... Ou presque. Almost there. Almost somewhere. Je ne suis sure de rien. Mais tout va bien! Tout va bien, tout va bien!
Je fais tourner ma fourchette dans mon assiette plusieurs fois, un vieux cliché dans ce self pourri où la nourriture ne faillit pas à sa réputation... Il suffit d'une chose, je croise des yeux noirs et je plonge dans mes pensées. Il suffit de ça pour que je bascule dans la version "I'm not fine.". Ce n'est qu'une passe mais je la déteste.
Et encore, je vous proclame, lorsque des têtes se tournent vers moi, que j'hurle à en déchirer les tympans, que je ris, que je dis des trucs stupides, que j'entends des conneries de Leur* part, il suffit de ça pour que je rebascule... Encore & encore. Cette durée indéterminée n'est qu'une phase, je la hais. Je vous en fais part. Peu m'importe que vous vous en fichiez, c'est comme ça.
Je ne renis rien.
I'M FINE. FINE. FINE. FINE. FINE.

21:57 Publié dans Allez viens, J'temmène voir ce qui trotte là-haut | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
16.03.2008
"Puisqu'on a prit le temps... On tiendra la distance! Puisqu'il y a des trains, toujours en partance. Ce monde derrière le monde, peut être existe-il... Immobile. Il y a un monde ailleurs."
Encore une fois, je ne sais que dire... Ou plutot si. Des mots viennent se bousculer au bord de mes lèvres puis se rétractent, comme ce que j'écris ces temps-ci d'ailleurs... Tout se rétracte, tout se casse, je sais pas trop pourquoi. C'est surtout que je n'arrive pas à comprendre pourquoi... Trop de choses gravitent autour de ma tête sans que j'arrive à empêcher le bon fonctionnement de cet ordre, un coup de poing dans l'ordre des choses ne marche même pas. Il y a trop de bordel, alors bien sur, comme je l'ai toujours dis... Ici même d'ailleurs. J'adore vivre dans mon bordel, que les choses soient bien à leur place même en bordel dans ma tête, dans mes tiroirs, etc etc... Seulement là je m'y retrouve plus. Comme si quelqu'un avait vidé les tiroirs, mais je me souvienne pas qu'il y ait un voleur de pensées parmis nous. C'est moi & seulement moi. Encore & toujours moi. Ma tête trop compliquée comme on me le dit toujours.
Car il est vrai que je le suis compliquée. Tout le monde me l'a toujours dit! J'vous promets, c'est pas comme si je le faisais exprès ou qu'il y avait un bouton dans ma tête seulement j'arrive pas à me défaire de tout ça, tout ce qui me prend la tête... C'est trop gros comme un fardeau que j'arrive plus à poser, je dois continuer la route avec tout ça dans un coin de ma tête en attendant que tout explose un jour. Vous savez pas spécialement comment je suis.. Tant mieux pour vous. Non, non, non, je ne vais pas dire que je ne suis qu'une sale garce parce que c'est faux seulement je suis sans doute trop, beaucoup trop difficile à vivre. Me demandez pas de changer! Je changerais pas c'est trop tard... Trop tard pour changer. On ne change pas les gens. Malgrès tout ce qu'on peut vous raconter dans les livres, ce ne sont que des contes de fées enfin je crois.. On ne change pas les gens, ou alors il faut se faire renverser par un bus ou une connerie comme ça. Mais je reste sur ma décision, on ne change pas les gens, je ne changerais pas. Condamnée à mille et une facons de comprendre comment marche le mécanisme qui fait mon coeur, mon âme, enfin moi.
Cette note n'a aucun sujet même. Seulement j'ai besoin d'étriquer toutes mes pensées un peu partout ces temps-ci, que ce soit sur les tables du lycée, ici ou même su mon skyblog... J'ai besoin d'exprimer pour ne pas lâcher prise. Besoin de crier un peu, sans le faire vraiment, de me lacher de me dire que tout va bien parce que c'est pas tellement vrai... Il y a de ces morceaux, le côté qui ne lache pas prise, tout va bien, tout va bien et le côté où tout se casse... Je hais cette partie là. Je la déteste. Alors ouais, je la cache ou du moins j'essaie seulement la plupart du temps ça marche pas, elle ressort de plus en plus... Puis finalement, explose au grand jour, en mille éclat de pensées que je ne dois faire que ramasser... A la pelle. Parce que ouais, y'en a à la pelle, des pensées aussi bien futiles, qu'inutiles, importantes et tellement chiantes.
Vide. Je sais pas, j'ai l'impression de l'être enfin en ce moment! Vous savez, je pense à rien, puis à tout... Tellement con. Tellement stupide. Inutile. Un trop plein d'adjectifs me fait voir la vie en noir & blanc alors que ça fait longtemps qu'on est passé à la couleur... J'en ai marre. Une impression encore? Oui. Non seulement d'être vide, je sais pas... Pas envie de pleurer, ni de rire seulement de rester là, je me perds moi même et le pire c'est que ça va. C'est ça le plus bizarre. Comme un personnage de dessin animé, je crois avoir reçu une enclume en pleine tête seulement non, je suis pas dans un truc de Tex Avery alors c'est sans doute que j'hallucine... De plus en plus de pensées accélérent le rythme de mon coeur, mes paupières battent, je respire, je parle, je vis... Et pourtant, c'est pas comme avant. Un truc en moins, il revient peu à peu avec le temps seulement plus je tens la main plus il s'éloigne.... Je ne m'appitoie pas sur ma seule & unique petite personne contrairement à ce qu'on pourrait dire, je constate. C'est juste ça.
Come back to me.

20:55 Publié dans Allez viens, J'temmène au cirque... | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
14.03.2008
Ca plaaanee pour moi, moi, moi, moi, MOI... Ou pas.
Mon compte à rebours aura malheureusement pas duré longtemps. Me sens trop vide pour écrire même quoique ce soit de bien, c'est tellement pathétique que j'ai rien à dire. J'me déteste dans ces moments là, j'ai envie d'écrire seulement tout ce qui sort de ce clavier c'est de la merde... Ouais, jme déteste quand j'écris de la merde comme dirait Guerilla Poubelle.
En ce moment, je suis pas vraiment moi même... Enfin bien sur, ma grande gueule et mon sens de l'humour bizarre sont toujours là au rendez-vous seulement je me sens un peu trop vide, surtout aujourd'hui. Vous voyez, rien que ce que j'écris ne sert à rien puisque bon... Depuis ce matin, depuis que R. m'a avoué "C'est non.", je me sens vide. Et c'est stupide. J'aimerais putain. J'aimerais être forte, ne jamais pleurer, ne jamais être déprimer seulement j'y arrive pas... I'm weak. Je suis pas comme ça pourtant j'aimerais, ça serait trop facile, beaucoup trop facile.
Et puis j'arrête le compte à rebours, je casse le chronomètre parce que j'arrive pas... Alors ouais, ouais je rigole toujours, je sors toujours mes conneries seulement. Je me supporte pas moi même, j'en arrive à ce stade là où je supporte pas ce que je fais, ce que je dis m'enfin... J'éspère que ça va se passer. J'ai envie de redevenir un peu plus joyeuse, repasser à la "awalagain", être moi. Parce que là, je me soule moi même... Vous savez cet impression que si vous étiez en face de vous, une claque dans la tête vous ferez pas de mal. Non? Bon okay. Okay. OKAY. Je divague.
Cette note ne sert à rien mais bon, en plus d'être mal écrite, tout ce que je dis ne sert à rien... Pathétique c'est ça le mot que je cherchais non? Ouais sans doute. Bref.
L'Angleterre approche. Les rives opposés de la Manche s'offrent à moi, mon frère à mes côtés, peut être pour une fois unique. J'en ai envie tout en ayant peur. Et c'est con dit comme ça.
Putain, ferme-la. Ciao Bella.

[ ..... ]
22:11 Publié dans Allez viens, J'temmène voir ce qui trotte là-haut | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
10.03.2008
C'est juste une illusion, à peine une sensation... Qui dirige tes pas et te montre du doigt! Où tu vas! Où tu vas!
Mumph.
En laissant mon skyblog en suspens, où je ne trouve d'ailleurs qu'une inspiration futile des articles qu'on ne lit pas. Je reste là. J'aime mieux être ici... Je sais que personne ne pourra venir souiller mes notes de commentaires agressifs, personne ne jugera, personne qui soit trop proche, ou peut être si. Bref. Je me sens bien, chez moi. Enfin.
Je sais pas pourquoi je fais cette note seulement j'en ai besoin. Vous savez ce que c'est de s'identifier à des personnages enfin je le fais tout le temps, je vous l'accorde, c'est un de mes grands défauts de me retrouver dans n'importe qui enfin surtout dans des personnages de fiction... Je sais pas pourquoi seulement c'est comme ça. Vous savez? Non okay vous savez peut être pas... Enfin tout le monde le fait pas mais j'ai toujours besoin de me trouver des égaux en quelque sorte, mais des gens spéciaux... Je dis pas que je le suis seulement voilà. J'en ai besoin.
Anyway.
"PARIS"
C'est le film que j'ai été voir ce week end, dans le pénombre des salles de cinéma, j'ai pu écouter la voix chaude & grave et de Romain Duris, son jeu génial ainsi que celui de Juliette Binoche. Qui a dit que la culture française était complétement partie à l'eau? Ca faisait longtemps que je n'avais pas pleuré pour un film. Ouais, même si je pleure tout le temps. C'est pas drôle hein! C'est comme ça. Je pleure souvent, trop souvent, pour rien. Je suis nulle je sais. Enfin tout ça pour dire que ça faisait un bout de temps, que je n'avais pas eu envie d'être dans ce film, de pouvoir serrer Romain Duris dans mes bras, enfin son personnage, Pierre...
"J'regarde les autres vivre. J'me pose des questions sur eux. Qui ils sont, où ils vont... Tu vois, ils deviennent les sortes de héros d'histoires que je m'invente..."
Je sais pas franchement pourquoi. Pourquoi tout me touche, pourquoi cette réplique m'a touchée ou plutot si mais je le garde dans un coin de ma tête... Il vaut mieux non?

Et puis, autre chose que l'identification... Il y a ces rêves. Ces trucs qui me rapprochent de l'irréalité. J'ai envie de parler de film aujourd'hui pour oublier ce qui a brouillé mon esprit pendant de cours instants, ces temps ci. Bref. Tout ça pour dire que j'ai deux autres films que je crois faits pour moi enfin pour dans ma tête... Tout est pas net quoi!
"PETER PAN"
En entendant parler de ce film, je me suis dis qu'il était pas pour moi. Pas mon genre de cinéma. Pas mon genre de film. Pas mes acteurs. Pas... Enfin vous voyez le genre de film que dés le début vous rebutez à aller le voir seulemetn sur les insistances de certaines personnes, je me suis laissée entraîner. J'ai pas regretté. En entendant les notes de musique, les répliques enfantines, le Pays Imaginaire,... Enfin voilà. Moi l'adepte de rester dans l'enfance et ne pas grandir... Ca m'a plue, même si j'ai haïe profondément le jeu de Wendy, je sais même plus le nom de l'actrice... Et que Peter Pan m'énervait mais à part ça... =p

"All children grow up... Except one."
"JEUX D'ENFANTS"
Je sais pas si ça existe en vrai, je veux dire... D'être amoureux comme ça. D'être comme ça. D'avoir la voix de Guillaume Canet et la présence de Marion Cotillard... D'avoir autant de talent. De faire un aussi beau film. Je sais pas si ça peut exister, ça pourrait rejoindre le payx imaginaire tiens... Tout ça pour dire que ce film je l'aime. Non mais vraiment, pas comme on aime un gateau au chocolat ou la glace à la vanille... Seulement, je me suis posée des questions. Si c'était ça. Ca vivre une passion, vivre le grand amour... Enfin la passion finit par perdre les gens à ce qu'il paraît. A ce qu'il paraît.
Cette note ne sert à rien... Mais bon. Tout ce que j'avais à dire... C'est déjà bien assez.
21:45 Publié dans Allez viens, J'temmène voir ce qui trotte là-haut | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
08.03.2008
J'm'attendais pas à toi, J'm'attendais pas à ça. J'm'attendais pas à moi dans ce rôle-là...
C'est la première fois que j'ajoute un lieu: tester les nouvelles fonctionnalités... Ouais, je me méfie un peu depuis que Haut et Fort a buggé. Légérement. Beaucoup. Anyway! Manchester c'est plus glamour que Caen, du moins je crois.
Tee-shirt de Ramstein emrpunté à R. sur le dos, Converses aux pieds, Jean déchiré pour parfaire le tout et Khéffier sur la tête pour pas se reconnaître... On se fout de ce qu'ils pensent. On est parti. Partis pour ce qu'on peut appeler être une jeunesse dépravée. J'ai jamais dis que j'étais une enfant de choeur, loin de là, ou que j'étais là pour jouer aux alcoolique anonymes. Non. Il y a toujours un juste milieu. Un milieu où on se dit que ça fait rien, que c'est comme ça... On a ses moments de lucidité et de perdition. Là où on est jeunes & cons sont généralement les meilleurs et oui, oui même si je le démends... Parfois ça fait du bien. De courir dans les rues sans savoir pourquoi, dire des trucs sans aucun sens, traîner avec des gens qu'on ne connaît même pas, qui sont juste sympas, être avec ceux qu'on connaît, qu'on aime comme ça, être avec certains qu'on aimerait connaître. C'est comme ça. It's like that.
Profiter de sa jeunesse c'est être soi, tout d'abord. Faire n'importe quoi, faire ce qui nous plaît, faire des conneries... On est jeune qu'une fois à ce qu'il paraît, j'ai vraiment compris ce soir ce que voulait dire cette phrase. Je l'ai comprise, je sais pas pourquoi. Mais ouais. Forever Young ça a beau être une super chanson de Bob Dylan. On grandit trop vite, on vieillit trop vite, on réfléchit plus, on devient responsable... On reste pas un gamin ou un ado toute sa vie. On reste pas comme ça toute sa vie... C'est plutot dommage d'ailleurs mais on reste pas comme ça éternellement.
J'ai longtemps cru. Oui, j'étais enfant comme tout le monde et je le suis toujours en quelque sorte. Anyway, j'ai toujours cru qu'il y avait quelque part un "Pays Imaginaire", vous savez avec un capitaine Crochet, un crocodile, des fées, des Enfants Perdus et surtout un Peter Pan qui un jour viendrait me chercher pour que je reste éternellement enfant. Seulement, j'ai appris au fil des années, comme on apprend que le Père Noël et la Petite Souris n'existent pas, que finalement, le "Nerverland" de Peter Pan n'était pas là non plus pour m'emmener dans un monde où on n'a pas besoin de grandir, pas besoin de parler avenir, pas besoin de se prendre la tête avec cette petite chose qu'on apelle l'amour, pas besoin de tout ça, on n'a pas besoin de ça là-bas. Seulement, je le sais maintenant, il existe pas alors tant pis si c'est ça mon projet d'avenir. C'est pas ou plus possible.
J'ai envie qu'on mette un peu sur pause, puis que je modifie le film, qu'Elle* se rajoute aux scènes, qu'il y ait un truc quoi, qu'il y ait un putain d'autre élément perturbateur. Et même avec arrête sur image, je suis sure que ce sera pas pareil mais pourtant, ça reste comme ça, je veux pas grandir. Juste passer des soirées encore comme ça, innatendues, mêmes pas prévues, juste comme ça... Je sais pas. Franchement, je sais pas si ça existe ailleurs enfin quand on grandit. Sans doute seulement c'est pas pareil? Ou alors je m'imagine des trucs... J'en sais foutrement rien, je veux juste revivre des instants like that,... Et je me répète. Je me répète alors qu'on s'en fiche un peu, vous pourrez dorénavant classer cette note dans la catégorie de celles qui sont écrites pour ne rien dire, même pas pour se vider ou peut être un peu petit peu ouais. Merde, je sais pas. Je sais plus. Je veux pas savoir alors... Chut.
Puis comme si on se prenait un coup de poêle dans la tête, je suis redescendue sur Terre. J'ai pas dormi de la nuit et ce matin, je savais plus trop où on était, assise entre L. & R. dans le fond du bus, je savais plus trop ce qu'on faisait. Où on était, si on y reviendrait. Puis chez R., cinq tasses de cafés plus tard, je repartais comme jétais venue ou presque. Tee shirt de Ramstein taché de bière sur le dos, Converses aux pieds, Jean déchiré aux genoux, Veste d'appartenance inconnue sur les épaules, j'ai remonté la rue... L'oeil hagard pour les voisins qui sortaient de chez eux, les mains dans les poches, la moitié du visage enfoui dans le fameux khéffier, j'ai remonté la rue sans me soucier de ce qu'on pouvait dire. J'ai remonté la rue sans penser à rien, à part marcher, encore un peu... Je me suis juste demandée si àa me serait donné des soirées encore comme ça, avec C. en plus et ce truc avec L. en plus. Je me suis demandée.
Can Someone Answer me? Not really...

Puis, jouer à Guitar Hero, ça c'est le pied...
16:44 Publié dans Allez viens, J'temmène voir ce qui trotte là-haut | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
07.03.2008
If you wanna try, If you wanna try, there's no worse you could do! Oh, Oh, Oh!
Etre soi-même. Phrase atypique qu'on entend un million de fois dans sa vie mais peu importe... Qu'est-ce qu'elle veut dire? Jusqu'à un certain moment de mon adolescence, j'en savais foutrement rien. Ou plutot si. Oh puis non. Oh puis c'est tout! Non, non, je savais pas... Et pourtant à l'époque, je portais déjà des Converses atypiques qu'Il* m'achetait depuis la maternelle. Je regardais déjà le ciel pour reprendre ce que j'ai dis l'autre jour. J'écoutais déjà les mêmes choses en allant des Clash au Sex Pistols en passant par les Ramones. J'écoutais déjà tout ça. Je faisais tout ce que je fais aujourd'hui. Bon, en gros j'étais pas si différente d'aujourd'hui. Okay, okay, okay... J'étais la même en moins mature, moins grande, moins stupide, moins réfléchie, moins tout! Enfin bref, j'ai pas vraiment changé, seulement évolué comme on dit. Faire du bien ouais sans doute? En tout cas ce matin, regardant dans le vague, ma tasse de café serrée entre mes doigts, me faisant des films et en voyant le petit garcon de "The Grudge 2" partout dans la maison (Merci les amis xD), je me suis finalement dis que... Elle* & Elle* & puis Lui* avaient raison. Je suis moi, bien sur, seulement il paraît que j'ai des alter ego. Il paraît. Il paraît que j'ai un semblant des déboires amoureux de Ted dans HIMYM, il paraît que j'ai l'humour déjanté et la folie de Chris dans Skins et surtout il paraît que je ressemble beaucoup -trop- à Izzie mentalement. Vous me direz, à quoi ça sert de s'identifier à tant de personnages? Mieux vaut être soi même... Seulement c'est un trop grand mot et s'identifier n'a jamais fait de mal à personne pas vrai?
On a souvent du mal à être soi même alors se rappeler qu'il y a des gens qui nous ressemblent pour nous aider à le redevenir ça aide non... Et oui, même si ce sont des personnages de fiction, right?! Surtout si ce sont des personnages de fiction d'ailleurs, on les connait bien mieux que nous mêmes a priori...

Look at him. Simple, funny guy, cherchant le grand amour... Okay, je cherche pas forcément le grand amour seulement une part de celui-ci. Gaffeur sur les bords, un peu trop à se poser plein de questions, ouais finalement; Ouais. Retrouver un peu de soit en Ted c'est comme faire un bond de deux mètres et toucher le plafond, se retrouver assomé par terre en se demandant ce qui nous est arrivé. Anyway, c'est comme ça que je décrirai Ted. Après je ne sais pas. Ah oui, et comme Ted, une bande de potes prête à tout pour m'aider dans ma tache.
This was Ted Mosby, Architect.

Chris. Le prototype même du type qui ne sait pas ce qu'il veut, un peu trop paumé pour savoir où aller, qui adore la fête et les excès, les filles. Un peu trop excentrique sur les bords, qui s'habille d'une manière tellement impossible à définir qu'il n'y a pas de mot pour définir si il a un style, qu'il n'y a pas d'autres mots pour dire que c'est "Chris" à part "dégénéré mental de seconde classe". Un peu trop expansif sur les bords, n'hésitant pas à dire ce qu'il pense... Ca c'est Chris. Parfois. Parfois. Souvent en fait, se reconnaître en lui donne l'impression de... De planer complétement et d'être un peu flippé à l'idée que ce soit vrai. Cette idée suggérée par mon frère de mes points communs avec Chris... font un peu... Peur?
Okay, Right, Funny, Lovely!

Douce, attentionée, croyante, optimiste... Je ne sais pas si Izzie et moi on se ressemble vraiment. Bien sur c'est mon surnom, donné par une bande de fous sur le net, seulement je ne sais pas. J'ai changé par rapport à elle. Non sérieusement. J'ai changé, en bien & en mal. Anyway, même si Izzie reste mon alter ego avec sa tendance à toujours vouloir s'occuper des autres avant elle-même... Non pas que je le fasse enfin je pense pas seulement c'est ce qu'on me dit alors bon. J'écoute. Anyway, j'aime Izzie, son attitude positive même si parfois il me manque un peu de cet optimiste...
Et j'ai enfin compris, au bout d'un certain temps, que tout ce que j'aime, tout ce que je fais, tout ce que je dis, fait finalement moi même. Même pas besoin de se cacher derrière Ted, Izzie ou Chris. Je ne vis pas une fiction, j'ai juste besoin d'identification.
"Je suis comme je suis. J'aime comme j'aime... "
14:29 Publié dans Allez viens, On s'en ira danser... | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
05.03.2008
"Etre rock, c'est regarder le ciel."
Non pas que je pense vraiment qu'être rock c'est regarder le ciel seulement j'y réfléchis. Je vous rassure, ce n'est pas de moi, ça ne sort pas de ma tête non. Seulement d'un lecteur de "Rock & Folk" et il fallait bien que je le place quelque part... Non? Anyway, comme vous l'avez sans doute remarqué ou alors ceux qui me conaissent. J'aime pas les phénomènes, non sérieusement hein c'est stupide à dire mais vous ne trouverez pas de BB Brunes (-_-), de Tokio Hotel ou de Simple Plan ici même. Je respecte. Ouais, je respecte ceux qui écoutent seulement je cautionne pas pour moi. J'ai jamais été touchée par les phénomènes de mode, c'est pas pour me distinguer ou quoi que ce soit seulement c'est comme ça. Je sais pas d'où ça vient, pas d'où ça sort, cette envie de pas écouter les mêmes trucs que les autres... Ce sentiment de se sentir un peu trop à part juste pour une histoire de goûts. Je sais pas d'où ça vient ou plutot si.
Ca remonte à loin, trop loin. Du temps où Il* me chantait des air de Ben Harper pour que j'arrête de pleurer et où Il* m'imitait Iggy Pop pour me faire rire. Je sais d'où ça vient. Malgrès tout, tout ce que je peux dire ça me manque. Comme ce jour de printemps, on était là tous les six. La seule fois où on a formé une vraie famille je crois. Vous savez tous ces tas de trucs débiles qu'on retrouve dans les publicités pour les shampooings ou dans les pubs Groupama. Le pays où tout est beau, tout est possible. J'ai l'impression que c'était un de ces jours comme ça. Etre une famille pour de vraie. Rire. Chanter. Manger. Parler. De tout, de rien, jusqu'à la fin. Six ans après, je m'en souviens encore parce que c'est la seule fois où je me rapelle ne pas avoir entendu de disputes entre chacun de toute la journée.
Alors oui, cette envie d'être rock-Même si il n'y a pas de définition acquise-remonte à trop loin pour que je sache exactement d'où elle provient. Seulement elle remonte plus exactement à mon enfance, le temps de l'insouciance, où on fait tout sans penser aux conséquences. Finalement, on est plus rock en étant enfant qu'en grandissant du moins je pense. On regarde plus le ciel ensuite, on marche juste dans la rue, en levant parfois la tête mais c'est tout.
Tout ce qu'on a toujours trouvé à me dire c'était que mes gouts étaient trop "spéciaux", trop "inconnus", trop "bizarres", trop "vieux" et un tas d'autres adjectifs pas forcément envieux. Mais tant pis. Tant pis si vous conaissez pas Joe Strummer, Sid Vicious, Johnny Rotten, Ben Harper, Johnny Cash, Noël Gallagher, Bob Dylan ou encore Pete Doherty. Peu importe. Je reste telle que je suis, j'ai peur de changer, peu de personnes comprennent que ça vient de trop loin pour que je change. Mes goûts sont définitifs surtout à mon âge. Ils restent éternellement malgrès des fautes de parcours et je les veux comme ça. Point.
Etre rock c'est se foutre de la pluie qui tombe, prier pour ne pas tomber dans le quotidien, courir en sautant dans les flaques d'eau, s'en mettre plein le manteau, regarder le ciel, avoir un semblant de bon sens, écouter la musique n'importe où n'importe quand, se foutre du pourquoi du comment, se foutre de ce que pense les autres en nous voyant, arriver à ne pas être quelqu'un de bien, imaginer l'impossibilité de l'impossible, regarder en l'air, être dans les vappes, boire à la bouteille, jouer avec son briquet, marcher pieds nus dans la rue, éviter les disputes, ne pas se contenter du "bien"...
Etre Rock. Etre soi même. Difficilement acquis. Rockement recommandé.

19:06 Publié dans Allez viens, On s'en ira danser... | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note





