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28.04.2008
Il me fait le coup du "Souviens-toi".

21:53 Publié dans Allez viens, J'temmène au cirque... | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
26.04.2008
Et puis dehors il y avait le monde, un monde sans moi.
Bien sur que non. Bien sur que non personne ne peut comprendre ce que je raconte, ce que je dis, ce que je précise à la force de mes mots parce qu'il n'y a pas de mots... J'ai l'impression d'entamer un dialogue de sourd à chaque fois que je veux exprimer ça. Parce que personne ne comprend et surtout personne ne veut m'entendre, que je ferme ma gueule. Peur de tout, comme une peur de moi qu'on ose pas affranchir... Comme une peur de comprendre ce que je dis, comme un peur refoulée qu'on ose pas exprimer mais je le vois au fond de leurs yeux ce qu'ils pensent. Alors je me tais. J'ai longuement réfléchi ce matin, assise sur la chaise du bureau, tourner encore & encore jusqu'à ne plus pouvoir s'arrêter. Allumer une clope de mon père rien que pour la voir se consumer, sentir l'odeur puis l'écraser dans le cendrier.
Je ne me comprends pas moi même. Indescriptiblement stupide. Comme moi.
Alors je me tais, j'ai du mal à le faire, parce que je ne sais pas le faire, je suis un moulin à paroles constamment en ébulition qui crie pour se faire entendre sans se soucier de gêner les autres, je suis comme ça et personne ne me le doit, pas plus mon adolescence qu'autre chose. Seulement ma facon d'être. Alors non, personne n'a jamais comprit et de toute facon qu'est-ce que je peux bien leur dire à ces gens qui ne comprennent pas? Je regarde mon bandage et rien qu'en le voyant ça me fait mal, déchirement au fond des entrailles, dégout de tout. Je sais pas pourquoi... Et pourtant, je m'en suis rendue compte sur le bateau, le ferry qui nous ramenait. Assise à côté de lui, qui a été bizarre toute la semaine, j'ai réalisé que bordel, ça faisait tellement du bien de vivre. D'être là, juste là pour écrire sur un blog à la con, pour parler, chanter, rire, danser... Faire que des trucs comme ça, j'ai vu que c'était bon... C'était pas comme Dieu qui crée le monde non, c'était seulement moi, et c'est sans doute la première fois que j'ai compris ça.
C'est peut être ça qu'on apelle grandir, j'en sais trop rien. En tout cas, pour moi c'était là. Juste là au creu du coeur, ressentir un grain de bohneur.
Et puis c'était Londres.

Souvenirs bien gravés là. Ca reste là jusqu'à ce que j'y retourne, bientot j'éspère. Et puis un jour, j'en fais le serment, je serais là... Comme tous ces gens différents & bizarres qui prennent le métro, je serais là-bas, j'en bougerais pas. Promis.

TRA LA LA LA LERE. =P
16:25 Publié dans Allez viens, J'temmène voir ce qui trotte là-haut | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
19.04.2008
Adieu l'enfance et l'innocence, de ces années lointaines, de ce joli temps disparu... Où est l'insouciance de tes dix ans qui ne reviendront plus?
Cette note ne sera pas longue... Courte parce que j'ai du mal à écrire, que j'ai pleuré toutes les larmes de mon corps, que ça m'a fait mal jusqu'àu sang, que ça m'a touchée au plus profond de mon coeur, que tout le monde trouvera ça débile mais que je souhaite juste dire que je me fous... De ce que tout le monde peut penser. De l'inutilité débile de cette note. Je m'en fous royalement.
Je sais que c'est qu'un animal. Je sais que c'est qu'un chien bordel! Mais c'est mon chien... Mon chien, bordel. Okay, vous allez me trouver superficelle et conne mais je m'en tape. Parce que c'est mon chien, c'était mon chien. Il a représenté mon enfance, toute mon enfance. Je me souviens comme si c'était hier du jour où mon frère est revenu avec lui à la maison, que ma mère a crié puis que finalement, il a grandi, en même temps que moi sans doute... Je pensais pas. Je savais qu'il était malade mais ça m'arrive comme un coup de poing dans la gueule ou plutot dans le ventre... Il habitait plus avec moi mais c'était sans doute le seul élément solide de cette famille, le seul être qui comme une bouée de sauvetage me permettait de me rappeler que j'ai eu une famille à une époque... C'était lui. Et j'ai même pas pu lui dire au revoir et c'est trop con, je l'ai juste caressé hier en partant. Je savais pas. Je me sens juste stupide de pleurer toutes les larmes de mon corps. Je suis qu'une gamine et alors? Qu'est-ce que vous en savez? J'ai plus rien à m'attacher à part des photos, des putains de photos dans des foutus albums pas classés... Et je sais qu'il comprendra lui, quand je lui dirais. Il comprend toujours. Toujours tout.
Puis maintenant, il y a plus rien. Et ça fait comme un grand vide immense où je peux même plus sauter pour le rattraper. Ne me dites pas qu'on pourra en racheter un autre, que c'est qu'un chien, que c'est qu'une bête, que ce n'est qu'un chagrin passager... Je vous croirai pas. C'était lui. C'était mon chien. Point final. Il y en a jamais eu d'autre, il n'y en aura jamais d'autre.
Y'a plus de passé.
16:14 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
17.04.2008
Et avec toi, c'est comme ne pas trouver la pièce manquante d'un puzzle, sauf que tu la caches toujours derrière ton dos.

Can't you see me reaching for the lifeline, your lifeline.
18:43 Publié dans Allez viens, On s'en ira danser... | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
14.04.2008
I'm sittin' here all by myself just tryin' to think of something to do...
Si c'est ce qu'on appelle un mal fou à faire des notes en ce moment alors oui, oui, j'ai un mal fou à faire des notes en ce moment. Mais bon, la grande question en ce moment reporte sur un fait que j'ai l'habitude d'éviter, d'effacer, de rayer de ma mémoire... A savoir mon avenir. Bien grand mot pour une bien belle connerie puisque pour le moment, c'est clair et net, aussi clair comme de l'eau de roche... Vous voyez comme moi aussi je peux très bien faire un remake de la pub Cristalline, eh bien on va dire que pour le moment, c'est simple : Je n'en ai pas... D'avenir je veux dire. Je nage, nage et je patauge à travers un océan de paperasses à remplir pour l'année prochaine mais c'est pas comme si j'avais un but précis à part écouter Ben Harper et les Clash jusqu'à la fin de ma vie et refaire ma chambre cet été. Non, non, vous voyez ce qu'il y a de concret dans ma vie? Pas grand chose, ouais.
Bordel. C'est quoi au juste le mot? Ah oui... Envisager une carrière? La bonne blague, c'est censé être quoi comme carrière? Devenir une fonctionnaire et rester assise à un bureau, je critique pas non, seulement c'est pas pour moi. Alors ouais, ouais, je suis qu'un ado et je m'y habituerai seulement je veux pas, je peux pas... Vous savez c'est comme un truc plus fort que vous, qui vous ronge à l'intérieur sans trop savoir quoi faire et qui grandit, grandit, sans qu'on sache l'arrêter. Un peu comme une sorte de maladie, les rêves et les espoirs prennent toute la place pour n'en laisser aucune au reste... Parce qu'il y a un reste? Oui, il y en a un. Il me reste juste à réfléchir à son contenu et je vous dis ça tout de suite...
Et je suis censée faire quoi là? Etudier, bosser, trimer l'année prochaine... Et pour quoi? Je l'ai pas ce rêve, à part celui de partir d'ici, de voyager, mais soyons réalistes... Je ne serai jamais une Izzie ou un Ted. Juste une Chris. Un peu perdue, errant dans les rues, Ipod sur les oreilles sans une seule place au soleil... A moi d'arriver à changer l'ordre des choses? Mais changer quoi exactement? J'en sais rien, j'en sais rien du tout.
Vous voyez comment j'arrive à être déséspérante? C'est ce qu'on me dit souvent, comme si j'avais un don pour ça seulement j'aimerais bien ne pas l'avoir. Alors, j'essaie, j'essaie vraiment de bosser seulement aucune motivation à l'horizon, il faudra bien qu'il y en ait une au fur et à mesure sinon en plus de redoubler cette année, je risque de perdre complétement le goût de lire du Ionesco et de faire des dissert comme "La comédie ne sert-elle qu'à faire rire?"... Je risque vraiment ça. Je me connais, c'est pas comme si j'avais pas le goût de la réussite. Je me connais bordel. Je suis une battante, seulement quand il n'y a aucune cause à défendre, comment voulez-vous devenir le Che Guevara de votre propre guerilla intérieure? En vérité, that's the question!
Et là maintenant, comme je n'ai pas de réseau, que je m'ennuie à mourir, que je déteste ma note comme d'habitude, que j'écoute Renan Luce, que j'ai recu mon nouveau Tee shirt des Wampas, que je pars à Londres dans une semaine... Là, tout de suite maintenant, j'ai envie de bosser. Là tout de suite maintenant. Alors c'est ce que je vais aller faire... C'est après, qu'il y a complications et toutes autres sortes de trucs de con.
Enfin vous voyez quoi.

13:35 Publié dans Allez viens, J'temmène au cirque... | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
08.04.2008
Free Tibet.

21:11 Publié dans Allez viens, J'temmène voir ce qui trotte là-haut | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
04.04.2008
Now get this, London calling, yeah, I was there too!


12:24 Publié dans Allez viens, On s'en ira danser... | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
01.04.2008
J'voudrais que ce soit la fin. Qu'on baisse le rideau avant la fin sur les frasques de ce putain de destin.

22:18 Publié dans Allez viens, J'temmène au cirque... | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note





