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29.05.2008

Mais un beau jour comme ça tu te lèves avec une idée à la con... Fouiller les souvenirs et les rêves dans la poubelle à passion.

*

 

On s'enfuira, où tu voudras, quand tu voudras, mais seulement nous. Nous & personne d'autre parce que la vie qu'on aura ne sera déstinée qu'à un nombre restrain de pélerins... Et j'éspérerai encore, que tu reviennes me hanter, me tirer par les cheveux et t'endormir devant la porte d'entrée. Et j'éspérerai. Que n'importe où qu'on aille, il n'y aura plus d'obstacles à observer, seulement nous, un peu de nous, pas un peu de vous, seulement nous. Nous & encore nous. Parce que c'est ça l'amour à ce qu'il paraît... Emmener ceux qu'on aime pour seul bagage, égoïste du nombre de personne que ça fera. Egoïste de savoir ce qu'ils voudront. Egoïste parce qu'on préfère les voir crever que de nous quitter. Egoïsme aigue. Et pourtant... Pourtant je me prends à rêver, à arrêter de parler au futur parce que la réalité n'est pas là pour le moment, elle s'est cachée encore un peu sous une ombre que personne ne comprend ou ne cherche à comprendre, parce que c'est vrai que c'est beaucoup plus simple d'ignorer ce qui ne va pas, de ne pas en parler, de changer de sujet, de marcher sur des oeufs comme si j'allais subitement mourir d'une crise cardiaque... Ménager les rires, les angoisses, les peurs,... Tout ça pour quoi? Pour rien, rien du tout. Parce qu'au final, moi & mes remords, ma peur & mon angoisse, on se retrouve seuls. Complétement seuls. Par choix? Sans doute pas... J'ai pas demandé moi, il ya juste de la lacheté qu'on ne peut que blâmer. Et n'empêche que encore une fois, je me retrouve là... A attendre quoi? Rien d'exceptionnel, en fait. Mais toujours regarder l'heure pour voir où ils en sont... A statuer sur mon sort & à cocher la case "En accord avec la famille" ou bien autre chose? J'en sais foutrement rien. Et je préfère pas savoir. Ils croient plus en moi... Même Lui* finit par abandonner, parce que je lui en donne toujours l'occasion, que ça sert à rien. Que rien ne sert à rien.

J'ai juste la foutue impression que personne comprend, que personne comprendra et pourtant, j'aurais aimé, j'aurais aimé qu'on arrête de me dire que ça va passer parce que non ça passera pas... Pas comme un mal de tête avec un Doliprane, non ça passera pas. Ca bloque dans la gorge, dans le coeur, dans les poumons comme un vieux cancer qui a attendu son heure et qui se réveille au moment le plus propice. Je m'éloigne sans savoir pourquoi, j'ai pas envie, pas envie de leur parler, d'écouter leurs complaintes grincantes qui m'irritent et me donnent juste envie de leur retourner deux claques en leur faisant voir qu'après tout, la vie n'est pas si moche que ça... Et pourtant, elle l'est, un peu trop souvent à mon goût, un peu trop souvent avec nous. Impardonnable. Et puis, il y a Elle* , j'ai trop peur de la perdre même si ça peut vous paraître insignifiant, que je sais que c'est spécial, qu'il n'y a que nous qui le comprenons, mais j'ai trop peur d'être un poids ou de pas savoir être une amie alors j'ai peur. Mais ce que je sais c'est que je veux pas... Je veux juste que tout ça finisse, qu'on revienne à la normale... Tout en ne sachant pas ce que c'est, la "normale".

 

26.05.2008

On aurait pu construire, écrire des poèmes sur les murs...

*

 

J'efface tout ce que j'écris au fur & à mesure seulement parce que tout comme à haute voix, les mots ne viennent pas non plus sur le papier ou plutot ici. Enfin bon. Je me sens vidée de tout, envie de rien, envie de tout puis de rien à nouveau... Pleurer? Ca servirait à quoi? Pas à ce qu'il revienne en tout cas... Ca servirait à rien du tout, j'en suis plus à ce point là, ça bloque mon esprit comme si j'avais aucune tristesse et pourtant, j'ai l'impression de porter la misère du monde sur mes épaules. Je vois tout au ralenti comme dans un film de mauvaise qualité, le doublage est en décalage, les scènes sont coupées par endroit,  tout va trop vite, je sais plus où aller... Je sais plus. Mon coeur se serre dans un étau que j'agrippe de toutes mes forces mais que je ne peux malgrès tout pas enlever. J'essaie de pas y penser et pourtant il suffit d'un truc pour me faire comprendre qu'il ne reviendra pas... Lui. J'ai beau joué à la grande comme si je mettais les chaussures à talons de ma mère, j'en mène pas large et je tangue, encore & encore jusqu'à ce que je verse... Mais pour l'instant, ça va, je gère comme je dis si bien. Mais jusqu'à quand exactement? Je sais pas. Pas du tout. Et j'ai beau faire semblant d'oublier, de rire à leurs blagues, de dire des trucs vaseux, de ne pas laisser entrevoir un tant soit peu ce que je ressens... J'oublie pas, non. J'oublie pas que dimanche dernier, il a laissé un paquet de Marlboro dans la voiture, qu'il y est toujours et que j'irais pas le chercher. J'oublie pas qu'il viendra plus à des concerts imbéciles avec moi. J'oublie pas qu'on pourra pas mettre Guerilla Poubelle à fond dans la voiture en plein embouteillage. J'oublie pas, non.

Je me dis que j'ai été conne aussi parfois, que la vie est trop courte, que j'aurais du me rendre compte de certains trucs, certains signes... C'est pas la peine de se voiler la face, je lui en veux quand même. De me laisser, de nous laisser, de la laisser malgrès tout ce qui s'est passé. Et c'était quoi l'excuse là hein? Qu'il avait oublié son portable, qu'il avait pas noté le rendez-vous dans son agenda... Comme si il en avait un et puis de toute facon, on sait bien que ce truc là, c'est la seule chose avec laquelle on prend pas rendez-vous. Et puis ça sert à quoi de toute facon? Ca changera pas le fait qu'il sera plus jamais là... Je me sens vide. Vide de tout. De sens. Je vois les gens bouger autour et je me dis qu'ils ont de la chance, eux. La chance de pas l'avoir connu, de pas lui en vouloir, de pas s'en apercevoir qu'il est plus là. J'ai joué à la conne, autant que lui... C'est pas pour rien qu'on dit tel père, telle fille. Mais j'ai joué à la conne... Même pas eu le temps de lui dire qu'il comptait, de toute facon, à quoi ça aurait servi? Il aurait rigolé un bon coup et bye bye... Ouais bye bye. Bye bye again & again... Ma note est même pas triste ou quoique ce soit, juste pour dire que si je m'arrête d'écrire pendant un moment c'est que j'ai plus le courage. Que je me repasse L'Etrange Noël de Monsieur Jack en boucle parce que c'est toujours son film préféré... A quoi ça sert de toute facon? Mercredi, ça sera fini & après j'aurais plus qu'à m'étouffer avec mes remords à la con. Bye bye en solo.

 

*

22.05.2008

C'est pas que je crois en rien, j'crois plus tout court ça me convient.

J-8.

 

Et peut être que je saurais enfin ce que j'ai à faire ici bas, j'en sais foutrement rien mais j'éspère encore & encore. Conseil de classe, le 30 mai mais qu'est-ce que je suis censée faire d'ici là? Attendre sagement qu'on statut sur mon sort & faire comme si de rien n'était ... Mais j'y arrive pas, parce que j'ai rien dis, à personne mais peut-être qu'ils vont le faire finalement, peut être que je vais devoir changer de lycée, j'en sais trop rien. Peut être. Peut être qu'ils vont me foutre dehors et que j'aurais plus à voir tous ces gens qui me regardent de travers, et les profs qui font des remarques pas très subtiles, et tout ce qui s'ensuit, et peut être aussi que je pourrais déménager à Londres ou à New York pour être enfin tranquille et pour éviter tout le monde, y comprit mes parents et tout ce qui suit. J'aimerais bien mais je ne peux pas... Pas pour le moment. Parce que je ne suis pas assez prête, pas assez mûre, pas assez responsable et surtout que je ne peux pas décider par moi même de ce qui est bien ou pas pour moi, right? Ouais c'est comme ça que ça se passe à ce qu'il paraît, seulement à ce qu'il paraît...

Alors j'ai décidé d'oublier un peu que dans 8 jours, je saurais ce qu'il en advient, si je reste, si je pars,... Ce qui est sur c'est que je repêche mon année de Première, et je l'ai plutôt mérité à vrai dire,... A rien foutre pendant les trois quarts du temps, sécher sans ambition réelle, ne pas aller voir la conseillère d'orientation, dormir en maths, ... Il y a bien un résultat, et je l'ai obtenu. Toute facon, c'était à prévoir non? Je sais pas trop ce que je vais faire en attendant ces 8 jours, peut être profiter de 8 jours d'insousiance, puis ensuite de l'été bien rempli qui m'attend... Et ensuite s'inquiéter du reste de ma vie,.. A la rentrée, on reprend les mêmes et on recommence parce que de toute facon, c'est toujours le même refrain à la con, comme dans une chanson de Britney. Une sorte de schéma à reproduire sur du calque et je ne le rate jamais, pourtant parfois il le faudrait...

18.05.2008

Avec le temps va tout s'en va. On oublie le visage et on oublie la voix...

free music

Je croyais que ça partirait jamais. Jamais. Tous ces souvenirs entassés dans cette boîte, je pensais qu'ils ne perdraient jamais de leur saveur, que le goût salé des larmes sur ma joue ne perdrait jamais leur importance. Je le croyais... Et puis tout s'enfuit, tout s'en va, ça glisse entre mes doigts sans que je puisse rattraper quoique ce soit et de toute facon, je sais que je ne pourrais pas. Tout est dans le titre... Mais je ne pensais pas que c'était vrai, totalement vrai. Tout s'en va, et ne revient pas. Alors, il y a deux jours, quand j'ai ouvert cette boîte remplie de photos, que je cache au fin fond de mon armoire sous une pile de vêtements que je ne mets plus, je me suis dis que c'était réellement fini. Et pourtant, revoir tous ces visages souriants, accrochés les uns aux autres comme une ribambelle interminable de bonhommes en papier, m'a faite sourire aussi mais seulement un temps... Après, c'est parti. Je n'ai pas le coeur à dire que j'oublierai tout, ces moments passés, révolus & pourtant tant appréciés... Je n'ai pas le coeur à le dire parce que ça sonnera faux. Et je n'avais même plus cette envie de replonger dans les photos pour revivre ces moments qui appartiennent au passé, de nous voir tous ensemble, comme ce n'est pas arrivé depuis des lustres... Parce qu'après tout, c'est quoi vraiment former une famille? J'en ai pas le souvenir, ça me paraît trop loin parce que même si officiellement ça ne fait même pas un an... Là dedans ça fait beaucoup plus que ça, le déchirement s'est effectué, trop tard pour rattraper tout. Beaucoup trop tard. Et j'essaie de ne pas y penser, de pas m'en faire, de dire que c'est pas grave que ça passera avec le temps mais il y a deux jours en regardant les photos, j'ai compris que c'était passé... Un peu trop vite à mon goût mais que j'ai finalement apercu le revers de la médaille, et qu'il était pas très beau à voir... Derrière chaque souvenir ,je revoyais les mauvais côtés et de moins en moins les bons.

 

Alors, j'ai fini par refermer la boîte en entassant les photos avec rage à l'intérieur et je l'ai rangée à la même place... Sans trop savoir si j'aurais le courage de l'ouvrir la prochaine fois.

 

13.05.2008

And I tried to understand but It's too late... There's no room for you, There's just a desappointed soul.

Et il y a des moments où je m'énerve trop vite, beaucoup trop, ça part comme ça tout d'un coup puis d'autre où j'essaie de rester calme, confiante, à la lumière de certains... Mais là, c'était trop. Alors je reste calme mais je m'énerve, je dis des trucs pas vraiment sympas mais j'ai raison parce qu'après tout, c'est pas vraiment ma faute... Mais bon. Tant pis. Maintenant, au moins c'est réglé... Encore 2 semaines & 3 jours, and Over, so Over.

 

Week end magnifique à ses côtés. 5 Jours & encore bientôt quelque chose comme ça, parce qu'il me comprend lui, parce qu'il sait ce qu'il faut dire ou faire, que c'est le meilleur, que c'est mon frère, qu'il le reste jusqu'àu bout du monde & de la fin d'ailleurs. Que ce sera toujours la même chose.

 

Un ramassis de choses que je dis dont on ne se soucie pas vraiment, mais c'est pas ma faute... J'ai envie de dire des trucs qui ne servent à rien, pas que pour une fois et même si j'ai l'impression que mon blog tourne un peu trop en rond à mon goût mais bon tant pis, on peut tout me pardonner pas vrai? Faut juste pas m'en vouloir, l'humeur & l'inspiration ne sont pas au rendez vous. J'ai envie d'un milliers de choses comme de m'acheter plein de CD à en revendre, d'avoir du fric plein les poches, d'avoir des mèches violettes, d'avoir un tee shirt des Sex Pistols, d'écouter la voix de mon frère au téléphone me raconter les derniers exploits de ses potes, de voir ma Cris parce qu'elle est [enfin] revenue, de parler à Fraisy & Lizou sur MSN, de voir ma bande parce qu'ils manquent à ma vie plus que jamais, d'avoir terminé cette putain de putain d'année, d'avoir réussi ma dissert' de francais... De plein de choses. Pour certaines dont je suis sure que je ne les aurai jamais et d'autres, maybe. J'en sais foutrement rien.

A plus tard, à la prochaine note. Je raconte que de la merde mais bon c'est mon choix, non?

 

 

Notre chanson, H. Mua ah ah.

 

 

**

09.05.2008

Et vite, on oubliera que nulle part c'est chez toi! Chez moi! Chez nous quoi!

Floppé de sentiments négatifs, comme une coutume ces temps-ci, ça déferle en lames inquiétantes et ça en devient pénible, alors qu'il y aurait tout pour que tout aille bien, ce "mais" vient toujours s'imicer dans une de ces conversations... Tout va bien mais... Encore & encore. Et cette fois, j'en ai marre, trop pour le dire. Ca me ronge de le dire, ça me fait mal rien que d'y penser mais une fois de plus je me suis trompée. De déceptions en déceptions, il n'y a pas grand chose à améliorer sans doute seulement cette fois était une fois de trop peut être, j'en sais trop rien en fait, et je m'en moque un peu à vrai dire... Le petit truc qui chamboule tout en moi. C'est rien, pourtant, vous devriez le savoir rien qu'au travers de ce blog : je me prends la tête. C'est plus fort que moi en fait, j'ai l'impression d'être prise dans une spirale où milles questions se bousculent dans ma tête sans que j'arrive à en attraper une au vol, ou que je ne saute pas assez haut pour le faire, j'en sais trop rien... Ou que je ne me pose pas les bonnes questions... J'en sais rien mais ce qui est sur c'est qu'une fois de plus, je me suis trompée. Rengaine incessante de déception. Le "mais" de l'histoire arrive là. C'est le tir ciblé du soldat pour vous achever avant d'avoir commencé la bataille & malheureusement je suis en première lignée au combat. Chair à canon des cons.

Je déteste me tromper. Non, mieux, je hais me tromper. Pas à un exercice de maths ou sur l'orthographe d'un mot non, je déteste juste avoir à me faire remettre les compteurs à zéro pour voir qu'il y a un éspèce de vide incalculable, que justement je n'avais pas calculé, que les apparences ne sont pas ce qu'elles sont et que je me trompe beaucoup trop souvent pour pouvoir compter le nombre de fois où je le fais. Mais maintenant c'est fini tout ça... .Over, right? Confiance, amitié, conneries like that... Terminé pour certains, tout le monde descend et on se rappelle pas, j'en ai pas envie, mais alors pas du tout.

 Un vague à l'âme devant la connerie du monde et surtout la mienne... Et j'ai beau dire, j'ai mal quand même parce que j'ai cru à quelque chose comme de l'amitié mais pas avec ceux là... L'amitié c'est avec eux, qui me connaissent depuis qu'on est gamin ou presque. Avec eux & avec personne d'autre, moi qui pensait que c'était fini... Tout recommence mais il faut dire au revoir à une autre amitié, courte mais quand même. Alors oui, ça fait mal, un peu beaucoup... Mais on se soigne, on envoie à la corbeille, on supprime de son répertoire, on bloque sur MSN, on détourne les regards & la vie reprends son cours, peu à peu. Encore deux semaines & c'est la liberté, ça compte ça au moins, et on se revoit tous... Enfin.

Ciao Bella, les autres on s'en fout? Toujours mon credo, mais n'empêche que c'est bien fini tout ça, croire en la nature humaine just like that. Terminé.

Déjà donné. Just fuck it.

 

La bonne nouvelle, c'est que Pete est sorti de prison, que je vais le voir à un festival cet été à Arras, la ville de mon frère, avec Mika aussi. Que j'ai enfin acheté Shotters Nations et que voilà.

 

free music

04.05.2008

C'est la vie qui nous change & qui dérange toutes nos grandes idées sur tout... A quoi ça sert d'aller contre, on perd son temps!

Un pas. Deux pas. Trois pas. Quatre pas. On allait contre le vent, on était les plus forts jusqu'àu bout, jusqu'à ce qu'on coupe la corde qui nous liait les uns aux autres. C'était comme le début d'une mauvaise blague, racontée par un chauffeur routier dans un restoroute... C'était comme ça. On buvait encore dans des gobelets en plastique, c'était mieux, mieux que ça ne l'avait été depuis longtemps... Et puis on longeait la digue, pour finir les pieds dans le sable, encore habillés, on finissait dans l'eau sans se soucier du pourquoi & du comment et on se disait qu'on serait toujours ensemble. La question n'était pas posée, la réponse était là pourtant : Toutes les belles histoires finissent pareilles.

 

J'étais pas censée dire grand chose à part ça... Nous, 5. Lui, qu'on avait rarement vu ou parlé depuis 4 mois, qui débarque comme si rien n'avait changé... C'était ça la surprise, d'une soirée pourtant prévue d'une solitude & d'une mélancolie à toutes épreuves! Comme quoi, j'aime pas les surprises, ou alors seulement les mauvaises... Mais celle-là. C'était comme un vent d'air frais dans une de ces pubs l'Oréal qui fait voler les cheveux en vous assurant un volume à toute épreuve, c'était comme ça or almost. Je croyais que c'était vraiment "over so over", comme toutes les histoires... 'THE END' placardé en gros sur la porte de nos aventures, rupture de stock, on ferme le clapet du réalisateur et c'est tant pis pour tout le casting. Seulement, il parait qu'il faut le voir pour le croire... Mais j'y croyais pas, ou pas vraiment alors...

 

N'empêche que malgrès tout, ça me manque ça. Ces soirées passées à faire des conneries & dire que de la merde sans vraiment se soucier de ce qui est drôle ou qui ne l'est pas, seulement l'instant super, magique, grandiose, inoubliable, ... Something like that. J'ai vraiment pas envie d'aller en cours demain, c'est bientôt fini, heureusement... Bientôt, plus que quelques semaines & bonjour la liberté et le plaisir de vivre à fond retrouvés. Retrouvés tous ces rires, ces chamailleries... Retrouvés! Plus que quelques semaines à serrer les dents devant les remarques des profs & à tenter vainement d'obtenir des notes convenables même si je sais que c'est foutu d'avance... ! Tant pis si c'est trop tard, I deserve it after all.

On le mérite, non? D'être un peu, juste un peu encore ensemble, oublier le monde & simplement, sentir à nouveau cette brise de mer, nouvelle, inconnue, mais le commencement d'une renaissance pure & simple de ce qu'on croyait mort à tout jamais. Effacer juste un peu du passé et de ce qu'il reste de mauvais souvenirs.

 

 

 

free music

02.05.2008

You know there's no need to hide away, You know I tell the truth... We are just the same. I can feel everything you do, Hear everything you say, Even when you're miles away.

Attendre la trentième note pour parler d'elle... Parce que j'ai parlé, parlé, encore & encore... Mes amis, mes amours, mes emmerdes comme on dit. Je l'ai pas zappée elle, non bien au contraire, seulement il fallait un truc spécial, comme une trentième note ouais, parce qu'elle le mérite. Je sais pas franchement comme ça a commencé, ou plutot si, je le sais trop bien et ça me fout les jetons comme si c'était un bizarre coup du destin ou de ce putain de hasard parce que comme on dit, il fait souvent bien les choses... Vous allez me dire que c'est stupide, complétement même, complétement con à un point de s'attacher autant à elle alors qu'on ne se connaît pas en chair et en os mais je m'en fous... J'ai tellement entendu parlé de ces gens qui avaient des coup de foudre sur internet, ... Et non, Cris, je ne te fais pas une déclaration mais bon, vous avez comprit la comparaison non? Je pensais que c'était débile seulement non, mais je me sens quand même stupide, d'éprouver autant de trucs à la fois sans arriver à mettre le doigt dessus, comme avec la plupart de mes amitiés... Ouais, parce que j'ai beau dire, c'est pas qu'une web amitié. J'ai jamais eu beaucoup d'amis... Primo, parce que je suis loin d'être quelqu'un de sociable. Deuzio, parce que je préfère avoir une bande bien à moi, sur qui on peut compter. Et tertio parce que c'est comme ça, et c'est déjà bien assez compliqué...

 Ca me fend le coeur de penser qu'on peut plus compter sur quelqu'un qui habite à plusieurs kilomètres plutot que sur des gens qui sont tout prêts, ça fait bizarre d'avoir plus confiance en elle qu'en eux, mais je m'en fous, elle a raison après tout. On s'en fout de ce qu'ils pensent. Putain. Ca fait un an, un an qu'on se connaît et je crois qu'il n'y a pas un jour où je ne suis pas venue lui parler sur msn depuis ce fameux jour où j'ai rentré son adresse... Un an. Ya trop de liens qui se sont noués pour pouvoir les ignorer, trop de trucs. Comment oublier ces matins d'été ou comme une bonne no life, je me levais et je la bippais pour qu'on se retrouve sur le net... Entre forums, discussions, conneries du cast. Qu'est-ce qu'on a pu se marrer... Et on se marre encore mais ça a différé, ça a évolué en quelque sorte. Ya pas grand chose à décrire mais passer cet été avec elle, sans partir en vacances sauf une semaine en août mais en coupant pas le cordon à cause de tonnes de textos, via msn,... Ca a crée un truc, une sorte d'attache... On a commencé à se connaître, petit à petit et pas à pas. Parce que Cris, elle me comprend, okay j'ai ma meilleure amie pour ça, mon meilleur ami, ma bande qui sont pareils que moi mais je parle pas de ça... C'est tout un truc, qu'on a mit longtemps à se raconter puis j'ai fini par connaître tous les détails de sa famille, sa vie, ses amis et vice versa. C'était con hein, mais j'ai jamais trouvé quelqu'un qui haussait pas les sourcils en entendant mon enfance ou un truc dans ce goût là, quand on m'entendait parler de mon père... Elle le fait pas, elle parce que c'est une chose qu'elle peut comprendre. Je blame pas les gens pour ça, bien sur que non c'est impossible à comprendre tant qu'on le vit pas mais je pensais pas trouver un jour quelqu'un comme ça, ça fait une sorte de bien fou, comme un poids sur le coeur qui nous reste en main, un sourire amusé au creux des lèvres.

 Et quand je repense à tout ça... Nos conversations à cinq : Cris, Deb, Matty & Lizou; nos fous rires à la cam; mes racontages de vie sur sa messagerie; nos deux heures au téléphone plutot fréquentes et la note facturée à sa mère; Sam & Raph bien sur et tout ce que ça a put engendrer; nos communications par pensées; Fabou; me réconforter & me défendre envers & contre tous <3; m'écouter divaguer sur Ben Harper; lui dire que j'ai peur du petit garcon de The Grudge; sa peur des clowns; nos conaissances inconnues; Sid Vicious rest in Peace; mon virus & nos retrouvailles; notre jalousie commune & maladive; notre amour pour les britanniques; Tony; Skins;... Il y a tellement. Tellement à dire qu'il n'y a même pas de place pour tout répertorier, ce que je sais c'est que c'est pas qu'une webfriend, ça j'en suis sure et certaine, sinon j'aurais pas un réflexe de la mettre dans la liste des personnes à appeler quand ça va pas ou simplement de tout lui confier sans avoir peur qu'elle dise quelque chose. C'est pas que webfriend, c'est ma friend, mon âme soeur, l'amour de ma vie, ma soeur de coeur, ma Cassie, ma Robin... En bref, c'est Cris. Et j'attends juillet, bordel! Parce qu'il y aura pas moyen de te lacher, ma vieille. T'es foutue maintenant, je t'ai, je te garde, tu m'entends?

 

De toute facon, t'as rien à redire parce que je t'aime d'une force que même Dark Vador, il connaîtra jamais. <3

 

 

[ Je sors avec la chanson =D ]

 

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